Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège

Edition | Année parcours : 2026

Informations sur le parcours à la date du : 01/07/2026

Quel genre de carte ?

Coordonnées du collège
  • Collège affecté : Collège Joséphine Baker
  • Ville : SAINT-OUEN
  • Classe : 5ème 
Coordonnées de la structure
  • Nom de la structure : F93
Coordonnées de la personne ressource
  • Identité : Madame Camille Balaudé

1. Articulation avec un processus de création :

Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir

Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Actuellement doctorante en géographie humaine et sociale (ED 395, laboratoire LAVUE) et diplômée d'un master en urbanisme et développement durable, Louise Dauthieux réalise une thèse sous la direction partagée de Sonia Lehman-Frisch (Université de Nanterre) et de Juan Torres (Université de Montréal). Ses recherches portent sur la prise en compte de la parole des enfants en contexte urbain, à travers l’étude de dispositifs participatifs de diverses natures (associatifs et institutionnels). Dans ce projet elle s'intéresse à la place des enfants dans les espaces publics des villes de Pantin et Montréal. Là où la ville était auparavant un espace d'expérimentation sociale pour les plus jeunes, elle constitue désormais un objet de craintes, synonyme de dangers pour les parents. Les enfants sont-ils véritablement propulsés sur la scène de l'aménagement urbain, et dans quelle mesure les considère-t-on désormais comme compétents en la matière ? C’est une question centrale de son travail.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Tout au long de son parcours académique et professionnel, Louise Dauthieux a mené divers projets se rattachant à la cartographie sensible et participative avec des publics d'âges variés, mais surtout auprès d'enfants et de jeunes : ateliers de cartographie avec des enfants de CM1-CM2 sur le trajet domicile-école, intervention sur la ville à hauteur d'enfant dans des classes en école primaire, réalisation d'une cartographie des usages genrés de l'espace dans le cadre d'une étude d'impact environnementale à La Villette... Elle a également coorganisé une séance de séminaire d'équipe sur les questions de méthodologie en cartographie sensible. Son parcours s'inscrit donc pleinement et à plusieurs titres dans les objectifs du projet « Quel genre de carte ? », que ce soit dans la démarche réflexive et participative des jeunes sur leur espace vécu ou sur la production de cartes originales.

2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)

Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
  • Est-ce que l’espace est neutre ? Comment prendre en compte notre expérience sensible des lieux ? Est-ce que les filles et les garçons occupent l’espace de la même façon ? Cette initiative part du territoire vécu des élèves et de la façon dont leurs rapports s’y inscrivent pour l’articuler ensuite à un travail de cartographie. Les espaces publics et privés, les mobilités, les lieux de sociabilité ou de pratiques sportives seront sondés. À la fin, il faudra développer un système de représentation capable de montrer et de représenter les phénomènes étudiés. 

Accompagnement des enseignant.es

Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
  • La co-construction du parcours “Quel genre de carte ?” avec l’équipe éducative, l’intervenante et la chargée de projets F93 se fera en amont mais aussi tout au long des séances. Elles se rencontreront avant le début du parcours pour élaborer un déroulé en fonction des thèmes / du travail de recherche de l’intervenante, des attentes pédagogiques des enseignantes, des spécificités du travail de cartographie et des attendus du projet. Cette rencontre sera également l’occasion de réfléchir aux supports les plus pertinents à utiliser lors des séances pour permettre aux élèves de s’approprier les enjeux du projet. L’ensemble sera ensuite adapté au fur et à mesure du parcours lors des points réguliers qui seront faits à l’issue de chaque étape. Enfin, l’ensemble des supports, mais aussi des suggestions faites par chacun pour enrichir le parcours, sera disponible dans un padlet créé par la chargée de projets pour faciliter la communication avec les enseignantes et l’intervenante. 
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
  • Louise Dauthieux est déjà intervenue dans le parcours CAC « Un.e carte » au collège Césaria Evora de Montreuil en 2025/26, expérience qu’elle souhaite mettre à profit la saison prochaine dans la reprise du projet.

L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures

Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
  • Séance 1 (2h) : - Présentation de l’atelier et de ses objectifs : étudier la façon dont nos pratiques spatiales sont induites par le genre et proposer des représentations cartographiques qui en rendent compte - Description de différentes cartes du territoire où se trouve le collège - Discussion autour de ces différentes représentations / de la subjectivité des cartes Séance 2 (2h) : - Échange sur les pratiques quotidiennes spatiales des élèves (trajets, activités dans l’espace public, lieux fréquentés/évités…) - Travail autour de la notion de territoire vécu : les élèves sont invités à représenter un trajet fréquemment emprunté Séance 3 (2h) : - Analyse d’un corpus de documents issus de la recherche sur le type de territoire où se situe le collège (cartes, photos, graphiques, articles…) - Échanges/débat entre élèves encadré par la géographe : en tant que garçons/filles, pratiquez-vous l’espace de la même manière ? - Liste des arguments avancés Séance 4 (2h) : - Présentation des caractéristiques et choix des terrains d’enquête autour du collège - Discussion en partant des hypothèses formulées par les élèves quant aux usages différenciés de ces espaces - Présentation des outils qui seront utilisés lors de l’enquête : carnets de croquis, enregistrements, questionnaires Séance 5 (2h) : - Préparation des grilles d’entretiens adaptées aux différents lieux choisis pour l’enquête de terrain Séance 6 / Terrain (4h) - Collecte des données en fonction des terrains choisis - Utilisation des différents outils présentés : croquis, enregistrements, réponses aux questionnaires Séance 7 / Retour de terrain (2h) - Mise en commun des données récoltées sur le terrain / partage des observations - Tri et organisation des informations et première analyse Séance 8 (2h) : - Hiérarchisation des informations sélectionnées et choix des figurés - Début de réalisation des productions cartographiques par les élèves Séance 9 (2h) - Finalisation des cartes - Présentation orale des résultats en vue de la restitution 

Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique

Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
  • La classe bénéficiera de deux sorties en plus des sorties menées avec l’intervenante sur les terrains d’enquête étudiés par la classe. Dans un premier temps, la classe se rendra à la Cité des sciences et de l’industrie pour une exposition originale consacrée à la notion de frontières qui en explore les contours géographiques, politiques et humains. L’exposition « Frontière » se propose de comprendre, décoder et croiser les regards en laissant une large place aux cartes et la question de la représentation cartographique, en lien direct avec ce qui sera vu en classe lors de l’atelier. Elle présente aussi de nombreuses photographies et témoignages qui font écho à l’approche sociologique mise en œuvre dans le parcours. La classe se rendra ensuite au Musée de l’Homme pour une visite guidée des collections permanentes intitulée « Aux origines du genre. Explorez les origines du féminin et du masculin de la Préhistoire à nos jours » qui aborde des questions qui seront discutées lors de l’atelier. Naît-on femme ou homme, ou le devient-on ? Sexe, genre : quelle différence ? Et depuis quand ? Cette visite plongera la classe dans l’histoire des sciences pour découvrir ce que les fossiles humains révèlent sur les normes de genre dès la Préhistoire. Une façon surprenante de mieux comprendre les origines de nos représentations du « féminin » et « masculin ».

L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet

Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
  • Tout au long du projet, notamment à l’issue des temps de terrain, des moments seront dédiés à de nouvelles discussions réflexives favorisant la parole individuelle et l’affinement de la démarche collective. Plusieurs temps permettront ainsi des débats en classe entière notamment sur les enjeux et grandes questions de l’urbanisme, de l’architecture et du paysage urbain, mais aussi et surtout autour de toutes les questions qui pourront émerger en lien avec les stéréotypes de genre. Des temps d’analyse critique inviteront également la classe à prendre du recul sur le projet lui-même pour s’assurer que l’articulation et la progression sont claires et redonner les objectifs : - qu’elle s’approprie bien les nouveaux concepts abordés, et replace les sorties dans la problématique du projet - la bonne préparation de la restitution que veut-on dire sur notre thématique ? quel angle personnel la classe apportera-t-elle ? quelles puis le jour de la restitution, qui parlera, à quel moment, pour dire quoi ?

La restitution, temps de cloture du projet

Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
  • Arrivés à l’issue du parcours, les élèves afficheront les différentes cartes produites dans l’espace même où le travail de terrain et d’observation s’est déroulé (un stade, un parc, une place, etc). Ces cartes ainsi présentées seront complétées par un affichage du processus du travail ayant permis de les réaliser. Pour chaque classe, ce moment s’accompagnera d’une présentation complémentaire au sein de l’établissement afin de partager avec tous les résultats du projet et de faire avec la classe engagée le bilan du parcours. 

Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)

Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
  • Le parcours « Quel genre de carte ? » se construira à partir de l’expérience que chacune et chacun des élèves ont de leur propre environnement. Ils seront invités à participer à toutes les étapes de la chaine de production, en interrogeant et reformulant en permanence les données géographiques, cartographique et urbanistiques par le prisme d’un territoire qu’ils connaissent et pratiquent au quotidien. De ce fait, leurs vécus, leurs savoirs empiriques seront fortement mobilisés. Par ailleurs, les enquêtes de terrain qui seront menées par les élèves en feront des acteurs incontournables de la production de données et de savoirs (lecture de paysage, grille d’observations à remplir, enregistrements, prises de note, échanges avec les habitants/usagers, etc). Chacune et chacun pourra ainsi se sentir légitime pour donner son avis et participer à un travail collectif inclusif. 

Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)

La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
  • La prise en compte de l’égalité femmes-hommes est au cœur du parcours « Quel genre de carte ? ». L’atelier, les sorties, les temps de réflexion et la restitution seront autant de moments permettant aux élèves de travailler cette thématique en interrogeant et en déconstruisant les stéréotypes associés aux pratiques genrées de l’espace public. Le groupe sera aussi invité aux différences observées en termes de génération ou encore d’espaces étudiés. 

Intégration de mesures liées à la transition écologique

Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
  • F93 a mis en place depuis plusieurs années un certain nombre de mesures spécifiques liées à la transition écologique. L’équipe est invitée à réguler sa consommation en énergie en limitant le chauffage des bureaux à 19°C (et en limitant l’usage de la climatisation aux situations exceptionnelles de grandes chaleurs l’été). Les lumières et les ordinateurs sont par ailleurs systématiquement éteints quand ils ne sont pas utilisés. Le tri des déchets a par ailleurs été mis en place. Une sensibilisation aux bonnes pratiques numériques a également été menée afin de ne pas stocker ou envoyer des documents trop lourds et l’utilisation de l’ENT et des supports numériques sont privilégiés à l’impression de documents papiers quand cela n’est pas un frein pour l’apprentissage des élèves. Dans la mesure du possible, les sorties proposés aux classes s’effectuent en transports en commun, les déplacements de l’équipe se font la grande majorité du temps en transports en commun, sauf quand ce n’est pas possible pour des raisons logistiques et/ou de planning. Dans le cadre des projets que nous menons, notamment lors des restitutions, nous privilégions le réemploi de matériaux que nous avons déjà utilisés et qui sont en réserve ou que nous trouvons dans les stocks des établissements. Enfin, nous intégrons dans notre programmation des projets consacrés à la transition écologique, que ce soit leur thème principal ou l’une de leurs thématiques secondaires.

Implication active de la famille dans le parcours

Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
  • Avant le démarrage du projet en classe, la chargée de projets transmettra aux enseignantes une présentation du parcours à l’attention des parents avec les objectifs, les sorties prévues et le type de restitution envisagée. Cette fiche pourra être diffusée sur l’ENT à toutes les familles, et à l’ensemble du corps enseignant et administratif du collège, pour une meilleure compréhension des enjeux portés par ce projet. L’intervenante et la chargée de projets proposeront ensuite un temps de rencontre au collège pour les parents qui souhaiteraient plus de précisions ; ce sera l’occasion pour l’intervenante d’introduire son parcours, son champ de recherche, son établissement de rattachement et ses motivations, et pour la chargée de projets de présenter les engagements de F93 envers les collégiennes et collégiens ainsi que la manière dont les projets sont conçus. En fin de parcours, les parents seront également invités à assister à la restitution du projet et découvrir toute l’étendue du travail mené en classe.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
  • Sur ce projet, les parents des élèves pourront être sollicités au moment où la classe va s’intéresser à son terrain d’enquête. Les familles seront invitées à témoigner en répondant à quelques questions écrites en classe pour recueillir leurs propres rapports à cet espace. Ces données s’ajouteront à celles récoltées par les élèves. Cet échange favorisera la discussion sur le projet à la maison, entre parents et enfants, autour du regard que chacun pose sur leur territoire quotidien.

3. Co-construction du parcours

Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
  • Le projet « Quel genre de carte ? » s’inscrit dans les axes du projet d’établissement du collège Joséphine Baker en contribuant tout d’abord à l’axe « Un collège, lieu de construction de la citoyenneté » en amenant les élèves à réfléchir aux questions d’égalité filles-garçons, aux discriminations et aux usages différenciés de l’espace public. Les enquêtes de terrain, les débats et le travail collectif développent l’esprit critique, le respect de l’autre et l’engagement citoyen, en cohérence avec les actions menées autour de l’égalité filles-garçons et du développement de la pensée critique. Le projet s’inscrit également dans l’axe 3 « Un collège qui donne envie de se cultiver, s’ouvrir à l’autre et se dépasser » grâce à sa dimension culturelle et artistique. Les ateliers de cartographie sensible, les sorties culturelles et la restitution finale permettent aux élèves de développer leur créativité, leur capacité d’analyse et leur ouverture culturelle à travers une démarche de projet collective. Enfin, le parcours a vocation à s’ouvrir à l’ensemble de l’établissement grâce aux temps d’exposition et de restitution des productions des élèves, favorisant les échanges avec d’autres classes, les familles et les partenaires culturels du collège.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
  • Pour ce projet, l’ENT du collège Baker sera pensé comme un espace qui assurera le suivi du projet. Ce sera à la fois un outil ressource pour les élèves et les enseignants, où seront consignés l’avancement de la réflexion et les données utilisées (analyse, notes prises durant les sorties, articles, cartes, etc ramenés par l’intervenante) lors des séances. Y seront également stockées les cartes produites par les élèves. Les autres enseignants non impliqués dans le projet pourront grâce à l’ENT voir l’investissement des élèves, afin par exemple de faire des ponts avec certains de leurs cours (français, arts plastiques...). Cette plateforme numérique sera aussi le moyen de valoriser le processus mis en œuvre dans le projet. Enfin, toutes les informations mises sur l’ENT permettront aux parents d’élèves de suivre le projet. 
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
  • OUI
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
  • Le parcours “Quel genre de carte ?” renvoie au programme de Géographie du cycle 4. Le parcours aidera au développement des compétences suivantes, à travers le travail d’analyse et de cartographie qui seront la base du travail des élèves ; « Se repérer dans l’espace » : construire des repères géographiques (Domaine des socles 1 et 2) ; Nommer et localiser les grands repères géographiques ; caractériser un lieu dans un espace géographique et des espaces plus complexes ; Utiliser des représentations analogiques et numériques des espaces à différentes échelles ainsi que différents modes de projection. Seront également mobilisées les compétences « Raisonner, justifier une démarche et les choix effectues (Domaine des socles 1 et 2) » : se poser des questions à propos de situations historiques ou/et géographiques ; Construire des hypothèses d’interprétation ; Vérifier des données et des sources ; Justifier une démarche, une interprétation. « Analyser et comprendre un document » (Domaine des socles 1 et 2) : Comprendre le sens général d’un document ; Identifier le document et son point de vue particulier ; Extraire des informations pertinentes pour répondre à une question portant sur un document ou plusieurs documents, les classer, les hiérarchiser ; Confronter un document à ce qu’on peut connaitre par ailleurs du sujet étudié ; Utiliser ses connaissances pour expliciter, expliquer le document et exercer son esprit critique. 

Application MICACO | Date : 01/07/2026