Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège

Edition | Année parcours : 2026

Informations sur le parcours à la date du : 02/07/2026

Muséographie

Coordonnées du collège
  • Collège affecté : Collège Romain Rolland
  • Ville : CLICHY-SOUS-BOIS
  • Classe : 4ème 
Coordonnées de la structure
  • Nom de la structure : L'île de la Tortue
Coordonnées de la personne ressource
  • Identité : Madame Sarah Mathon

1. Articulation avec un processus de création :

Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir

Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Le travail de Sarah Mathon au sein de la Cie L’île de La Tortue s’inscrit dans la recherche d’ écritures créatives et spectaculaires dont les moteurs sont toujours des faits historiques invisibilisés ou peu reconnus en tant que tels éclairés par des récits ou des mythes originels universels. Non pas pour proposer un théâtre dit "documentaire" mais afin de lever des dramaturgies symboliques et fictionnelles à partir du réel et qui s’inscrivent in situ, au coeur même de nos espaces communs quotidiens. Pour le spectacle “Les flammes c’était moi”, il s’agissait des révoltes urbaines de 2005 et des décès tragiques des deux adolescents, Zied Benna et Bouna Troré. Pour “Perdues. Histoire d’une évasion”, le prochain spectacle en cours de création, il s’agit de l’évasion de 17 jeunes filles qui ont défrayé la chronique en s’évadant d’un centre de redressement de la banlieue parisienne le 26 septembre 1936, en plein essor du Front Populaire. Accueillie par la ville de Clichy-sous-Bois depuis 2019, le projet de Sarah Mathon pour la Cie L’île de La Tortue est d’oeuvrer à inventer des protocoles d’actions artistiques qui permettent à un point de vue ancré dans les quartiers populaires de se déployer, pour faire oeuvre dans nos lieux communs en créant des propositions artistiques qui surgissent de la rencontre contextuelle d’un territoire, de la relation humaine, in situ et au plus proche du vivant. Son exigence artistique va de pair avec la compréhension du mot culture dans sa dimension anthropologique et une attention particulière à regarder le monde par le biais des droits culturels. En transformant un point de vue périphérique en un point de vue central, la compagnie L’île de La Tortue partage avec tous.tes des écritures neuves qui s’attachent à la reconnaissance de la “précarité radicale des vies humaines”.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Le parcours proposé résonne parfaitement avec la démarche de création de Sarah Mathon. En effet, en s’appuyant sur un contexte historique et des lieux existants, il s’agira pour les élèves d’interroger la mise en scène des récits de migration et de l’Histoire de l’Esclavage au sein d’institutions muséales pour s’en emparer afin d’en proposer leur propre récit. Les aspects du travail des artistes intervenants particulièrement sollicités lors des ateliers avec les élèves seront : - à travers la pratique de la cartographie sensible, la lecture sensible des espaces (musées) et l’écriture dramaturgique en espaces non-dédiés (la Cie L’île de La Tortue étant une compagnie proposant uniquement des performances artistiques en espace public ou non-dédiés). - L’écriture créative (scénario et dialogues, monologues, choeur). - L’interprétation (travail de l’acteur-ice). - La création vidéo (avec le soutien du vidéaste HashKa).

2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)

Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
  • Le projet “Muséographie” propose la création, sous forme d’objet vidéo, d’un ou de plusieurs parcours au Musée du Quai Branly, par les élèves, pour les élèves pour interroger la transmission des récits liés à la mémoire de l’esclavage et aux parcours migratoires.

Accompagnement des enseignant.es

Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
  • Le parcours proposé est le fruit d’une envie commune partagée par Mme Carole Couderc, professeure d’Histoire-Géographie, M. Sofiane Benzina, professeur de Lettres et l’artiste Sarah Mathon. La préparation du projet s’est faite de manière commune lors d’un premier temps de réunion au printemps 2026 puis via l’échange de différents articles et documents sur un groupe whatsapp dédié. Mme Carole Couderc a pris en charge la mise en relation avec les différents musées. Le projet se construira au fil de l’eau, séance après séance, en fonction des expériences traversées par les élèves et de leurs productions. Le parcours sera le fruit d'un dialogue et d'aller/retour réguliers entre l'artiste intervenante et les professeur.es, qui feront les ponts auprès de leurs élèves entre le projet et le programme scolaire.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
  • Oui, l’artiste a déjà mené 2 parcours CAC ainsi qu’1 résidence IN SITU au collège Romain Rolland de Clichy-sous-Bois, 5 parcours CAC au collège Robert Doisneau de Clichy-sous-Bois, et 4 autres au collège Pablo Neruda de Gagny. Ces projets furent riches, précieux et passionnants. Permettre à ces adolescent-e-s de prendre conscience de leur potentiel créatif, de leurs richesses individuelles et culturelles, vivre l’expérience de la création ensemble pour mieux appréhender les oeuvres - autant de motivations qui la poussent à s’engager à nouveau auprès des élèves. Aborder avec les jeunes, aussi bien des questions de formats artistiques que de fond et les faire résonner l’une par rapport à l’autre, lui semble primordiale pour le développement de leur esprit critique et leur capacité à lire le monde dans lequel iels vivent.

L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures

Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
  • En amont du projet, 2 sorties seront organisées. L’une à la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage et l’autre au Musée National de l’Histoire de l’Immigration afin de contextualiser clairement le projet pour les élèves tout en construisant un socle de références communes. Suite à ces deux sorties, les ateliers se dérouleront comme suit : Atelier 1 / 2 heures / Au collège / Présentation (à nouveau) du projet et de la proposition faite aux élèves de créer leurs propres parcours muséaux via le medium vidéo. Question-réponse : « Qu’est-il possible de bien faire ensemble ? » + Atelier d’écriture créative à partir de différents visuels (photographies et/ou tableaux en lien avec l’Histoire de l’Esclavage) suivi de la mise en voix des textes produits. Atelier 2/ 2 heures / Atelier cartographie sensible au Musée du Quai Branly. Répartis en 4 groupes, les élèves sont invités à établir les cartes sensibles de leurs déambulations dans le musée. Atelier 3/ 2 heures / Au collège / Atelier d’écriture. A partir des cartes sensibles des élèves, écriture créative et poétiques des cartels des oeuvres repérées lors des déambulations de chaque groupe d’élèves. Atelier 4/ 2 heures / Au collège / Atelier d’écriture des scenarii de chaque groupe d’élèves. Ecriture des scènes pour chaque déambulation, définition des endroits où les scènes seront filmées, maquette de storyboard. Atelier 5/ 2 heures / Au collège / Finalisation des scenarii et storyboard pour chaque groupe. Atelier 6/ 2 heures / Au collège / Atelier d’interprétation des scènes pour chaque groupe. Atelier 7/ 2 heures / Atelier vidéo et interprétation. Tournage au musée pour le groupe 1. Atelier 8/ 2 heures / Atelier vidéo et interprétation. Tournage au musée pour le groupe 2. Atelier 9/ 2 heures / Atelier vidéo et interprétation. Tournage au musée pour le groupe 3. Atelier 10/ 2 heures / Atelier vidéo et interprétation. Tournage au musée pour le groupe 4.

Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique

Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
  • 1 sortie à la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage : C’est notre histoire 1 sortie au musée Nationale de l’Histoire de l’Immigration : Sur les représentations stéréotypées, pas encore au catalogue 1 sortie au Musée du Quai Branly : découverte du Musée (cartes sensibles) + 4 ateliers au Musée du Quai Branly pour réaliser le projet

L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet

Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
  • 3 temps de réflexion sont prévus. Le 1er temps portera sur la visite de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage (« C’est notre histoire »). Elle visera à poser les repères historiques essentiels (traite atlantique, esclavage, abolitions) et à introduire la notion de mémoire. À partir de documents iconographiques et de courts extraits de témoignages, les élèves seront amenés à identifier les enjeux de transmission et à exprimer leurs représentations initiales. La professeure d'histoire encadrera les apports historiques et structurera les échanges, tandis que l'artiste intervenante pourra proposer une activité participative (analyse d’image, débat guidé). Le 2d temps préparera la visite du Musée national de l’histoire de l’immigration, centrée sur les stéréotypes et les représentations. Les élèves travailleront sur des supports variés (affiches, publicités, caricatures) afin de repérer les mécanismes de stéréotypisation et leurs effets. Un débat sera organisé pour questionner les préjugés et développer l’esprit critique. L'intervenante artistique accompagnera l’analyse et garantira un cadre de parole respectueux, tandis que la professeure d'histoire apportera un éclairage spécifique sur les notions de discrimination et de construction sociale des représentations. Le 3ème temps sera consacré à la préparation des tournages avec l'intervention du vidéaste HashKa et le professeur de français. Suite à l’écriture des scénarios et storyboards, le vidéaste professionnel viendra rencontrer les élèves au collège pour un temps de retours de sa part sur leurs projets, des questions et des ajustements avant les tournages au musée.

La restitution, temps de cloture du projet

Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
  • Un temps de restitution/valorisation du projet est prévu sous la forme de la projection au collège des vidéos réalisées par les élèves. Seront conviés à cette projection, les familles, d’autres classes et des membres de la communauté éducative. Un temps de bilan sous la forme d’un questionnaire proposé aux élèves suivi d’un goûter convivial clôturera le projet.

Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)

Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
  • Le défi du parcours proposé est de créer avec la classe participante une véritable petite équipe de création. La participation de chaque élève est donc primordiale. Pour un projet comme celui-ci, l’instauration d’un climat de confiance est absolument nécessaire afin que le dialogue puisse avoir lieu et que l’équipe de création collective puisse fonctionner. Nous veillerons à créer ce cadre en valorisant la liberté d’expression de chacun-e, la confidentialité, le non-jugement, l’écoute mutuelle et la circulation de la parole. Nous veillerons également à ce que chacun-e puisse trouver sa place à l’intérieur de ce projet. A cet égard, le premier atelier et les temps de réflexions sont très importants et nous veillerons à y prendre soin car ils permettront des temps de parole pour définir puis redéfinir ce qu’il est possible de « bien faire » toutes et tous ensemble pour la réalisation de ce projet.

Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)

La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
  • Au sein de notre compagnie féministe, l’égalité femmes / hommes est au coeur de nos réflexions. Dans le cadre de ce projet, il conviendra avant toute chose de nous interroger sur nos propres pratiques. Nous veillerons à mesurer équitablement le temps et l’attention portée à chaque élève et à distribuer la parole de façon égalitaire. Nous serons attentives aux interactions entre les élèves et nous interrogerons l’organisation des espaces de travail. En diversifiant les modèles de travail et les activités et en questionnant les stéréotypes de genre, nous tenterons de favoriser l’expression des émotions de chacun-e dans un cadre bienveillant. Nous serons également attentives aux insultes ou au harcèlement à caractère sexiste ou sexuel. (Nous avons toujours quelques violentomètres dans nos poches).

Intégration de mesures liées à la transition écologique

Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
  • Dans le cadre de nos déplacements en Ile-de-France et en régions notre compagnie privilégie les transports en commun et les mobilités douces. Nous avons par ailleurs pris la décision de ne pas consommer de viande dans le cadre de nos activités professionnelles (catering et repas en tournée ou en résidence). Lorsqu’il s’agit de transporter de la technique ou du décor, un véhicule est nécessaire mais nous privilégions dans ce cas le co-voiturage. Dans le cadre de ce projet, les transports en commun seront évidemment privilégiés.

Implication active de la famille dans le parcours

Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
  • Une réunion d'information sera proposée aux parents des élèves par les professeurs avec la présence de l'artiste intervenante au cours du premier trimestre. Les parents des élèves seront bien sûr invités à assister à la projection des vidéos réalisées.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
  • Les élèves pourront, s’ils et elles le souhaitent, interroger des membres de leurs familles sur leurs parcours de migration, mais sans obligation.

3. Co-construction du parcours

Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
  • “S’émanciper et s’associer” Apprendre à penser et produire du commun sont les deux objectifs prioritaires de ce projet centré sur une réflexion autour du vivre ensemble et sur les grandes questions de la condition humaine. Axe 1 : MAÎTRISER ET PARTAGER LES SAVOIRS Le travail que nous mènerons en français et en histoire nous permettra de travailler et d'atteindre les objectifs fixés dans l'axe n°1 : "favoriser la réflexion autour de la langue grâce à des travaux pluridisciplinaires et transversaux", "travailler l'argumentation", "Apprendre aux élèves à organiser leur pensée", " travailler l'expression orale". Le projet va permettre aux élèves de réinvestir les savoirs disciplinaires, de les questionner et se les approprier en devant notamment élèves-guides de l’exposition de la FME pour leurs camarades du 1er et 2nd degré ainsi qu’en co-créant un parcours muséal à destination de leurs pairs. Axe 3 : ENGAGER LES ÉLÈVES À S’OUVRIR AU MONDE : CITOYENNETÉ, CULTURE Notre projet, dans tous ses aspects, s'inscrit pleinement dans l'axe 3 du projet d'établissement. Le travail sur les discriminations de façon générale permettra aux élèves de réfléchir sur notre société. La visite des lieux mémoriels et patrimoniaux permet d'incarner les événements étudiés en classe. Nous aimerions que ce projet leur fasse prendre conscience que les connaissances sont une matière pour agir et penser le monde dans sa complexité, qu'il les incite à refuser toute essentialisation, à se questionner et à se positionner en tant que citoyen.nes engagé.es qui se mobilisent en faveur des droits humains. L’expérience vécue permet d’entrer en résonance avec sa propre histoire et de s’ouvrir à la fraternité, de réfléchir autour de quelle(s) valeur(s) on se solidarise et d’inscrire cet idéal partagé dans un projet collectif. L’émancipation et la coopération intellectuelle deviennent des leviers d’action. L’action étant pour les élèves la possibilité de retisser les liens de notre société et d’incarner les valeurs de la République.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
  • L'espace numérique de travail du collège sera utilisé par les élèves avec leurs professeurs afin de faire différentes recherches. les outils numériques seront investis notamment pour diffuser les productions vidéos des élèves avec une réflexion sur le travail d'édition et de création de contenus.
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
  • OUI
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
  • HG EMC : Il s’agit avec ce projet d’offrir aux élèves l’opportunité d’approfondir les notions d’esclavage, de traite négrière, de colonies, d’essentialisation, de discriminations, de stéréotypes/préjugés mais aussi de liberté, d’égalité, de fraternité et de droits humains. Les chapitres d’Histoire 1 “Grand commerce et traite négrière au XVIIIe s”, 2 “L’Europe des Lumières” et 5 ”Conquêtes et sociétés coloniales” seront reliés à un travail en EMC sur le Monopoly des Inégalités ainsi qu’au chapitre de Géographie intitulé “Un monde migrants”. FRANCAIS : Ce projet s’inscrit pleinement dans les attendus du programme de français de 4e, en ce qu’il permet aux élèves de s’emparer de la langue comme outil de pensée, d’expression et de création, tout en interrogeant les rapports entre fiction et réel. L’écriture occupe une place centrale dans ce projet. Elle se déploie sous des formes variées : écriture créative, écriture poétique, écriture de scénario, mais aussi écriture réflexive à travers le carnet de bord. Ce travail vise à permettre aux élèves d’organiser leur pensée, de préciser leur expression et de prendre conscience des choix qu’ils opèrent dans la construction d’un discours. L’attention portée à la réécriture, à l’ajustement et à la mise en forme participe pleinement à l’acquisition des compétences attendues en 4e. De la même manière, l’oral est travaillé de façon continue, que ce soit dans les temps de mise en voix, d’interprétation ou lors des phases de tournage. Il s’agit d’apprendre à s’exprimer de manière claire et construite, à adapter sa parole à un contexte et à un public, mais aussi à habiter un texte. Ces compétences font directement écho aux attendus de l’oral, notamment dans la perspective du DNB. Dans ce projet, la transdisciplinarité, la différenciation pédagogique, la mise en valeur du Parcours d'éducation artistique et culturelle et l'acquisition des compétences du LSU sont au cœur des apprentissages. Ce projet sera aussi l'occasion de travailler les CPS : ➢ Les compétences cognitives : savoir penser de façon critique, connaissance de soi, faire des choix responsables. ➢ Les compétences émotionnelles : comprendre/identifier/exprimer les émotions ➢ Les compétences sociales : écoute empathique, communication efficace, développer les liens sociaux, les attitudes/comportements prosociaux.

Application MICACO | Date : 02/07/2026