Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège

Edition | Année parcours : 2026

Informations sur le parcours à la date du : 01/07/2026

Un cerveau n'entend pas

Coordonnées du collège
  • Collège affecté : Collège Jean Jaurès
  • Ville : MONTFERMEIL
  • Classe : 4ème 
Coordonnées de la structure
  • Nom de la structure : F93
Coordonnées de la personne ressource
  • Identité : Madame Camille Balaudé

1. Articulation avec un processus de création :

Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir

Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Le parcours « Un cerveau n’entend pas » étant un projet interdisciplinaire, les séances d’atelier seront menées par deux intervenants distincts, l’un étant neuroscientifique et l’autre sound designer. Sébastien Parnaudeau est docteur en neurosciences, chargé de recherche au CNRS et co-directeur de l’équipe « Expression des gènes et comportements adaptatifs » au sein du Centre de Neurosciences de Sorbonne Université (NeuroSu). Ses recherches portent notamment sur la manière dont les défis environnementaux, tels que l'exposition au stress ou la vie sociale, se traduisent par des changements physiologiques et comportementaux profondément ancrés dans le cerveau. Sébastien Parnaudeau est également enseignant en Master 2 à Sorbonne Université. Ingénieur du son, Guillermo Dumay est également compositeur de musique et sound designer, formé à l’enseignement de la création musicale. Il a composé de nombreuses musiques pour le cinéma et a également créé des pièces sonores pour le théâtre et mené de nombreuses résidences artistiques. Sa formation à l’INA-GRM (Groupe de Recherches Musicales), pionnier des musiques concrètes et électroacoustiques, lui permet d’amener les élèves vers une autre approche de l’écoute pour de nouvelles expériences auditives. Il privilégie dans son travail les expériences collectives où il peut collaborer avec des artistes venus d’horizons différents, mais aussi avec des chercheurs venus du champ des sciences sociales et fondamentales. Sa pratique résulte de cette ouverture et de cette curiosité pour des procédés originaux qui nourrissent ses créations sonores expérimentales.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Les recherches de Sébastien Parnaudeau, même si elles se déploient dans le champ de la recherche fondamentale, ont également un lien très fort aves des phénomènes de société tels que le stress ou encore les addictions. Cette ouverture lui permet souvent, lors des interventions qu’il fait auprès de scolaires dans le cadre de la « Semaine du cerveau », d’aborder avec eux ces questions finalement proches de leur quotidien et de les intéresser d’entrée de jeu en évoquant le lien qui existe entre ces comportements et le fonctionnement de notre cerveau et finalement entre sciences et société. Pour le projet « Un cerveau n’entend pas », Sébastien souhaite ainsi montrer aux groupes que la perception auditive et sensorielle, loin d’être uniforme et figée, est modifiée par un tas d’expériences vécues et propres à chaque individu. Guillermo Dumay est à la fois un créateur et un technicien qui a l'habitude d’utiliser la matière sonore pour créer une ambiance et une émotion propres à chaque situation tout en restituant de manière rigoureuse les sons qu’il enregistre. Dans cet atelier, il entend transmettre aux élèves les principales techniques d’enregistrement, de montage et de mixage tout en laissant libre cours à leur inventivité en s’appuyant sur les expériences d’écoute sensible qu’ils feront tout au long du parcours. Il souhaite également les accompagner dans leur processus de création et d’écriture sonores pour rendre au mieux les scènes sonores qu’ils auront imaginées.

2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)

Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
  • Cette démarche articule une recherche à propos du cerveau et du son. Comment le cortex transforme-t-il les vibrations acoustiques en contenu musical ou en perception de l’environnement ? Comment se comporte-t-il face à des variétés de sons, naturels ou menaçants, altérés, etc ? Les élèves sont introduits à ces différentes réalités par des séances de description et d’expériences menées conjointement par l’intervenant.e neurologue et un.e sound designer. À l’issue des ateliers, une restitution viendra raconter comment le cerveau décrypte et crée une matière sonore.

Accompagnement des enseignant.es

Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
  • Un premier temps d’échange permettra aux enseignants et aux intervenants de se rencontrer avec la chargée de projet de F93 autour des grands axes du projet définis auparavant ensemble : chacun pourra revenir sur ses objectifs pédagogiques, de découverte des champs scientifique et artistique, du métier de chercheur, d’ouverture à des méthodes et outils spécialisés. À cette réunion, se pose aussi la question des sorties qui les plus pertinentes au regard du profil de la classe, des souhaits des enseignants et du contenu du projet. Grâce aux retours des enseignants, les intervenants pourront aussi jauger le degré de difficulté des différents supports et exercices. Les échanges réguliers tout au long de l’année entre les intervenants, les enseignants et la chargée de projets permettront des réajustements constants.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
  • Sébastien Parnaudeau a mené un projet CAC intitulé "Spécial Cerveau" cette saison auprès d'une classe du collège La Courtille de Saint-Denis. C'est notamment en discutant avec lui que l'idée de proposer un proejt liant cerveau, audition et création sonore est né. Guillermo Dumay a mené plusieurs projets CAC avec F93, notamment le projet "Music of travail" au collège Angela Davis de Bobigny en 2024/25. 

L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures

Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
  • Séance 1 (2h) - Représentations initiales des élèves : qu’est-ce que le cerveau ? Comment entend-on ? - Présentation globale du système auditif - Réalisation d’un schéma collectif “du son au cerveau” Séance 2 (2h) - Découverte de la transformation des vibrations en signaux électriques et en influx nerveux - Introduction aux neurones et à la transduction sensorielle - Expériences simples pour identifier les phénomènes physiques qui permettent d’entendre : vibration, fréquence Séance 3 (2h) - Exploration de l’ouïe, seul sens toujours actif - Expériences d’écoute dirigée avec observations notées sur un carnet de bord - Introduction aux sons binauraux qui permettent de percevoir et spatialiser les sons comme le fait le cerveau Séance 4 (2h) - Expériences en groupes sur le lien entre sons et émotions en fonction de leurs caractéristiques : répétition, rugosité, intensité, silence… - Explication des mécanismes associés dans le cerveau - Observations notées dans le carnet de bord + schématisation Séance 5 (2h) - Introduction au sound design et à la notion de paysage sonore (géophonie, biophonie, anthropophonie) - Analyse à l’aveugle et en groupes de scènes sonores extraites de films, jeux vidéo, documentaires… - Synthèse sous formes de schémas dans le carnet d’observation Séances 6 et 7 (4h) - Construction d’une narration sonore pour créer une scène sonore par groupe - Enregistrement de sons dans l’environnement du collège et dans la classe - Réflexion sur les effets cognitifs produits et attendus Séance 8 (3h) - Écoute et sélection des extraits par groupe - Écriture de la trame pour le montage avec le séquençage - Enregistrement de la voix off sur les mécanismes cérébraux associés à l’écoute Séance 9 (3h) - Écoute des scènes sonores créées par les différents groupes - Explication et justification des choix opérés par chaque groupe - Montage de la création finale regroupant les différentes scènes sonores  

Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique

Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
  • En introduction du parcours, la classe se rendra tout d’abord à la Cité des Sciences pour une visite de l'exposition Cerveau, l'expo neuroludique, qui rend compte des dernières découvertes sur le cerveau et met l’accent sur les processus d’apprentissage en proposant de nombreux tests à expérimenter pour les visiteurs. Cette exposition qui aborde les bases neuronales du comportement social permettra de poser les notions et connaissances indispensables à une bonne implication des élèves dans le projet. Ils y découvriront l’organisation, la composition et le fonctionnement du cerveau humain qui engrange sans cesse de nouvelles connaissances et savoir-faire et fait de nous des êtres sociaux. Plus tard dans l’année, la classe se rendra à l'IRCAM pour un atelier intitulé « Des mots et des sons » qui est une initiation au design sonore. Cet atelier propose en effet une initiation au métier de designer sonore pour apprendre à analyser des sons pour créer l’identité vocale d’un personnage, composer une musique pour renforcer le suspens au cinéma, illustrer un personnage dans un jeu vidéo, créer les sons d’un lave-vaisselle ou d’une voiture électrique, orienter des malvoyants le long d’un trajet... le design sonore est aujourd’hui présent partout dans nos vies quotidiennes. Créer des sons avec un sens voulu demande de savoir les écouter attentivement, c'est ce que cet atelier entend démontrer au groupe.

L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet

Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
  • Dès l’ouverture du projet des temps d’analyse vont rythmer l’atelier pour s’assurer de la bonne évolution de la démarche et que les objectifs sont clairs pour tous : est-ce que les groupes ont bien une vision globale du parcours et du rôle des deux intervenants ? Y a-t-il des difficultés à lever pour certains ? Les enseignants souhaitent-ils approfondir des notions ? Plus tard dans le parcours, un temps de réflexion sera dédié à préciser la restitution finale en termes d’organisation et de contenu (en plus de la diffusion des scènes sonores) : que va-t-on communiquer à l’oral ? Qui va prendre la parole ? Ce moment permet ainsi de faire à la fois un bilan du travail en cours et de se préparer à la restitution pour mieux la construire.  

La restitution, temps de cloture du projet

Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
  • À l’issue du parcours, les classes inscrites se retrouvent pour une présentation du travail qu’elles ont mené, notamment pour partager les scènes sonores qu'elles ont imaginées et analysées. Un échange entre les classes ponctuent ce moment par un temps d'échange autour des choix faits par chacune et chacun.

Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)

Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
  • Le parcours repose sur une démarche active qui place les élèves au cœur des apprentissages. Les différentes séances alternent apports scientifiques, expérimentations sensorielles et phases de création, permettant à chacune et chacun de s’impliquer selon ses compétences et sa sensibilité. Les élèves sont régulièrement amenés à observer, décrire, formuler des hypothèses et partager leurs perceptions, notamment à travers les expériences d’écoute et la tenue de carnets de bord. La dimension inclusive est travaillée à travers la diversité des approches proposées : écoute, manipulation, verbalisation, création sonore. Cette pluralité permet à toutes et tous les élèves, quels que soient leurs profils, de trouver leur place dans le projet et de participer activement aux différentes étapes, de l’expérimentation à la restitution.

Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)

La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
  • Même si le contenu du parcours n’aborde pas directement la question de l’égalité femmes-hommes, celle-ci est prise en compte dans la manière de conduire le projet. Les intervenants et les enseignants veillent à valoriser la place des femmes dans les domaines scientifiques et artistiques, notamment en neurosciences et dans les métiers du son, où elles restent parfois moins visibles. La méthodologie de travail favorise également une participation équilibrée de tous les élèves : chacun est amené à expérimenter les différentes activités (manipulation, analyse, création, restitution), sans répartition des rôles liée au genre. Les temps d’échange permettent également de confronter les points de vue et de questionner certains stéréotypes, notamment autour des perceptions sensorielles et des émotions.

Intégration de mesures liées à la transition écologique

Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
  • F93 a mis en place depuis plusieurs années un certain nombre de mesures spécifiques liées à la transition écologique. L’équipe est invitée à réguler sa consommation en énergie en limitant le chauffage des bureaux à 19°C (et en limitant l’usage de la climatisation aux situations exceptionnelles de grandes chaleurs l’été). Les lumières et les ordinateurs sont par ailleurs systématiquement éteints quand ils ne sont pas utilisés. Le tri des déchets a par ailleurs été mis en place. Une sensibilisation aux bonnes pratiques numériques a également été menée afin de ne pas stocker ou envoyer des documents trop lourds. Les déplacements de l’équipe se font la grande majorité du temps en transports en commun, sauf quand ce n’est pas possible pour des raisons logistiques et/ou de planning. Dans le cadre des projets que nous menons, notamment lors des restitutions, nous privilégions le réemploi de matériaux que nous avons déjà utilisés et qui sont en réserve ou que nous trouvons dans les stocks des établissements. Dans la mesure du possible, les sorties proposées aux classes s’effectuent en transports en commun, et l’utilisation de l’ENT et des supports numériques est privilégiée à l’impression de documents papiers quand cela n’est pas un frein pour l’apprentissage des élèves. Enfin, nous intégrons dans notre programmation des projets consacrés à la transition écologique, que ce soit leur thème principal (deux cette année) ou l’une de leurs thématiques secondaires.

Implication active de la famille dans le parcours

Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
  • Les parents sont associés au projet à travers différents temps forts. Ils seront conviés par les enseignants à un moment de présentation en amont, afin de découvrir le parcours et ses objectifs. Ils seront également invités à participer aux temps de restitution et, lorsque cela est possible, à certaines sorties. Ces moments permettront de valoriser le travail des élèves et de partager avec les familles les expériences vécues tout au long du projet.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
  • Le projet peut inclure des prolongements à la maison, notamment autour de l’écoute et de l’environnement sonore. Les élèves seront par exemple amenés à observer, décrire ou collecter des sons de leur quotidien, éventuellement avec l’aide de leur entourage. Ces matériaux pourront ensuite être réinvestis dans les ateliers. Cette ouverture permettra d’impliquer les familles de manière simple et concrète, en les associant à l’expérience sensible du projet. Elle favorisera également les échanges autour des perceptions sonores, des émotions et des usages du son dans la vie quotidienne.

3. Co-construction du parcours

Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
  • Le projet s’inscrit dans les orientations du projet d’établissement du collège Jean Jaurès en contribuant à l’axe « Une réussite consolidée pour tous » à travers le développement de compétences disciplinaires (sciences, éducation musicale, français) et transversales. Le travail d’écoute, d’analyse et de création sonore renforce l’expression orale et écrite, l’observation et l’autonomie, tout en favorisant l’engagement et la coopération entre élèves. Il répond également à l’axe « Le vivre ensemble et les valeurs de la République » en développant l’écoute, le respect des sensibilités et le travail collectif. Les élèves sont amenés à échanger, argumenter et construire des productions communes, contribuant ainsi à leur formation citoyenne. Enfin, le parcours s’ouvre à l’établissement à travers des temps de restitution, des échanges avec d’autres classes et des liens avec d’autres projets. Les rencontres avec des professionnels et les sorties culturelles participent à l’ouverture culturelle des élèves et à leur inscription dans une dynamique collective.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
  • L’Espace Numérique de Travail du collège Jean Jaurès sera utilisé comme un support central pour accompagner le projet et en valoriser les différentes étapes. Une page dédiée sera créée et alimentée par les enseignants et les intervenants tout au long du parcours. Des ressources variées y seront progressivement déposées : documents scientifiques simplifiés, extraits sonores, comptes rendus d’expériences, notes issues des carnets d’écoute, ainsi que des productions réalisées par les élèves. Lors des séances, ces supports serviront d’appui au travail en classe et permettront aux élèves d’enrichir l’espace avec leurs observations, analyses et créations sonores. Après les sorties ou les ateliers, les élèves pourront aussi y partager leurs retours, leurs enregistrements et leurs réflexions. Cet espace constituera ainsi une mémoire du projet et un outil pour préparer la restitution finale. Il permettra également aux familles et à la communauté éducative de suivre l’évolution du parcours et de découvrir les productions des élèves.
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
  • NON
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
  • Le parcours s’inscrit au croisement de plusieurs disciplines et permet de mobiliser des compétences variées. En sciences (SVT), il permet d’aborder le fonctionnement du système auditif et du cerveau, en lien avec les programmes sur le corps humain et le système nerveux. Les élèves découvrent comment les sons sont perçus et traités, et sont initiés à une démarche scientifique fondée sur l’observation, l’expérimentation et l’analyse. En éducation musicale, le projet développe les capacités d’écoute, d’analyse et de création. Le travail sur les paysages sonores et la perception auditive permet d’explorer les notions de timbre, d’espace sonore et d’interprétation, tout en engageant les élèves dans une pratique créative. En français, les élèves sont amenés à décrire leurs perceptions, à formuler des hypothèses et à restituer leur travail à l’oral comme à l’écrit. Les échanges favorisent l’argumentation, l’enrichissement du vocabulaire et la structuration de la pensée. Le projet mobilise également des compétences transversales : travail en groupe, écoute, prise d’initiative, autonomie et engagement dans un projet collectif, en cohérence avec les attendus du socle commun.

Application MICACO | Date : 01/07/2026