Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège
Edition | Année parcours : 2026
Informations sur le parcours à la date du : 01/07/2026
Une zone à défendre
Coordonnées du collège
- Collège affecté : Collège le Parc
- Ville : AULNAY-SOUS-BOIS
- Classe : 3ème
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Coordonnées de la structure
- Nom de la structure : F93
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Coordonnées de la personne ressource
- Identité : Madame Camille Balaudé
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1. Articulation avec un processus de création :
Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir
Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Agnès Rivière est directrice de recherches à Les Mines Paris - PSL (École nationale supérieure des Mines de Paris) – ARMINES au département de géosciences, à Fontainebleau. Ses domaines de recherche sont l'hydrologie physique et l'hydrogéologie. Elle étudie la façon dont les systèmes hydrologiques réagissent aux changements environnementaux et les interactions entre les aquifères et les masses d'eau de surface. La plupart de ses projets de recherche combinent travail de terrain et modélisation mathématique.
Agnès fait partie de l’infrastructure de recherche des observatoires de la Zone Critique OZCAR, et dans ce cadre ses activités portent sur surveiller, modéliser et prévoir la zone critique face aux changements globaux (climatiques et sociétaux) grâce à des approches hydrogéophysiques et en collaboration avec les parties prenantes.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Dans le cadre de l’école d’été d’OZCAR sur le site de l’observatoire d’Aubure (France), Agnès a présenté les thèmes et les méthodologies de l'hydrologie et de l'hydrogéologie et les processus constitutifs du cycle de l'eau auprès d’un jeune public grâce à des cas concrets et parlants pour cette génération, qu’elle a su transposer à leur échelle. Elle a par ailleurs participé à plusieurs projets à destination d’un large public non spécialiste sur cette même zone critique, comme avec les membres du théâtre de la Poudrerie et de la compagnie S-Composition qui se sont inspirés de sa présentation et d’une sortie de terrain sur le bassin de l'Orgeval où Agnès leur a présenté les mystères des aquifères, pour produire un travail musical collectif avec jeunes ou adultes de différents horizons, proposant une nouvelle sensibilité aux questions écologiques. De plus, les équipes de l’infrastructure OZCAR qui travaillent sur la Zone Critique, sont disséminées à travers les observatoires installés partout dans le monde ; ses chercheurs, dont Agnès fait partie, sont en effet les interlocuteurs privilégiés en Ile de France pour aborder cette recherche qu’eux seuls creusent. Ainsi les élèves bénéficieront grâce à elle d’une approche à la fois pointue et adaptée afin qu’ils se sentent concernés par cette approche scientifique mais aussi finalement très citoyenne, portée sur les questions environnementales. Une grande partie du projet aura lieu sur les observatoires scientifiques mêmes où se croisent les équipes, et Agnès a à cœur de faire au mieux pour inclure le groupe dans cette dynamique de recherche le temps du terrain.
2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)
Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
- Au cœur de cette démarche, il y a l’étude partagée par différentes disciplines scientifiques d’un site naturel appelé une « zone critique », qui, entre sa basse atmosphère et sa roche-mère, concentre toute la vie terrestre. Ce site permettra aux élèves de faire le lien entre des interactions privilégiées entre l’air, l’eau, les sols et les roches, et un ensemble de mécanismes dont le rôle consiste à produire et à préserver tout un milieu. La classe montrera comment ce site est modifié par l’empreinte de l’activité humaine et du réchauffement climatique.
Accompagnement des enseignant.es
Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
- La co-construction du parcours avec l’équipe éducative, les intervenants et les chargés de projets F93 se fera en amont mais aussi tout au long du projet qui a la particularité de s’articuler autour d’un terrain sur l’un des observatoires du laboratoire partenaire, en Île de France, qui sera le temps fort du projet. Un premier temps d’échange permet à chacun de revenir sur ses objectifs pédagogiques, de l’articulation entre l’intervenant principal et ceux qui seront présents sur le terrain et de leurs disciplines scientifiques respectives, et des outils méthodologiques et manipulations prévus… dans le but de trouver une articulation cohérente et fluide. C’est l’occasion de faire le point sur les connaissances des élèves, les projets menés en parallèle par la classe, de faire coïncider leur programme avec le calendrier du projet et vice versa, d’envisager l’implication des enseignants d’autres disciplines pour les prendre pleinement en compte (phys-chimie, hist-géo, SVT). À cette réunion, se pose aussi la question des sorties qui seraient pertinentes au regard du profil de la classe, des souhaits des enseignants et du contenu du projet. Grâce aux retours de l’enseignant, l’intervenante pourra jauger le degré de difficultés des exercices prévus, et les adapter ; l’enseignant pourra quant à lui mener un travail complémentaire pour appuyer certaines notions indispensables à la bonne compréhension du projet. Les échanges nombreux et réguliers tout au long de l’année entre les intervenants, l’enseignant et la chargée de projet permettent des réajustements constants. Les temps d’analyse critique en cours de parcours permettront d’adapter, de modifier, de refaire le point si nécessaire, aux vues des retours des élèves. Enfin, l’ensemble des supports, mais aussi des suggestions faites par chacun pour enrichir le parcours, sera disponible dans un padlet créé par les chargés de projets pour faciliter la communication avec les enseignants et les intervenants et mutualiser les expériences de chaque classe sur place.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
- Non l'intervenante n’a jamais mené de parcours CAC avec l’association F93, ce sera une première collaboration pour cette prochaine saison, et ce sera un nouveau parcours mené pour la première fois.
L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures
Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
- - Séance 1 (3h) : présentations. Activité collaborative « fresque du sol » sous forme de jeu de cartes pour comprendre la formation du sol, ses fonctions écologiques, écosystémiques, ses menaces et les actions pour le préserver.
- Séance 2 (2h) La « zone critique », c’est quoi ? : approche transdisciplinaire sur l’évolution de l’eau, des sols et des écosystèmes face aux changements climatiques et aux activités humaines sur le long terme. Illustrée par la présentation des observatoires instrumentés en place dans le monde : chaque groupe explore puis restitue les activités menées sur les sites.
- Séance 3 (3h) : Application du concept de « zone critique » à travers une question locale à investiguer : pourquoi l’eau stagne dans un endroit de la cour, pourquoi un sol se fissure ? Observations, paramètres, coupe du site pour illustrer les interactions entre ses compartiments, puis formulation d‘hypothèses pour imaginer une action concrète (paillage, aménagement végétalisé, etc.).
- Séance 4 (2h) : préparation du terrain dans un observatoire en Île de France : acteurs et recherches en cours, groupes de missions et explications des protocoles de recueil de données. Préparation des interviews.
- Séance 5 (6h -Terrain). Matin : les groupes participent à une recherche et manipulent les instruments météorologiques, capteurs hydrologiques et analyses géochimiques. Recueil de mesures puis lecture et analyse. L’après-midi : synthèse tous ensemble pour relier les données et comprendre le fonctionnement des écosystèmes et leurs réactions. Rencontre avec les témoins (collectivités locales, chasseurs et habitants) sur l’enjeu collectif imaginer des solutions durables.
- Séance 6 (2h) : bilan puis préparation de la restitution : la classe trie et commente les contenus recueillis, organisation du discours pour présenter le projet à la restitution, des axes, images et conclusions.
- Séance 7 (2h) : finalisation des contenus et présentations, et ajustements avec la scénographie.
Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique
Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
- Une première visite est organisée à la Cité des Sciences et de l’Industrie pour une visite de l’exposition permanente « Urgence climatique », conçue et réalisée en partenariat avec le CNRS et sous le commissariat scientifique de Jean Jouzel, climatologue de référence en France, auteur du rapport remis auprès de la ministre dont ce projet s’est inspiré. « Urgence climatique » a pour objectif de nous inviter à repenser notre façon d'habiter le monde, d’ouvrir les yeux sur les changements provoqués par le réchauffement climatique, mais aussi et surtout, proposer des solutions durables à tous les problèmes auxquels nous serons de plus en plus confrontés. Les élèves participeront à la médiation « Enquête pour la planète - Des plantes et des Hommes » pour tenter de résoudre des énigmes dont les réponses se trouvent dans le contenu de l’exposition. De nombreuses thématiques liées à l’environnement sont abordées : empreinte carbone, effet de serre, recyclage… Ce n’est qu’en collaborant et en mutualisant leurs efforts qu’ils peuvent accomplir leur mission. En complément de cette visite, une seconde sortie est prévue à l’Académie du Climat, Paris : une première découverte de ce lieu dédié à rendre compréhensibles les grands enjeux liés aux changements climatiques et à la perte de biodiversité amène le groupe a réfléchir aux moyens pour se mettre en mouvement et œuvrer ensemble pour une transition écologique juste et solidaire. La classe participe au parcours « Météo-climat » : les élèves découvrent les paramètres de la météo et apprennent à utiliser une station de mesure. Elles et ils analysent des relevés de températures, travaillent la notion de moyenne et réalisent des représentations graphiques. Le groupe repart avec un kit météo composé d’une station météo, de deux sondes et d’un poster de relevés pour l’établissement ! Du matériel pédagogique est mis à disposition pour consigner les données, les reporter dans des graphiques, calculer les moyennes et extraire les températures minimales et maximales. Cet exercice viendra mettre en exergue les manipulations prévues sur le terrain.
L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet
Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
- A la fin de chaque séance un bref temps sera destiné à une analyse critique de la réalisation du projet en cours, invitant les élèves à s’interroger et à s’approprier les nouveaux concepts abordés, l’orientation du projet et les objectifs de la prochaine séance, favorisant la parole individuelle et la réflexion collective. Ce temps permettra à l’intervenante de préparer au mieux la suite en tenant compte des zones de flou, des intérêts des élèves, de leurs points forts à solliciter et des points faibles à travailler pour qu’ils s’investissent de la manière la plus efficace et gratifiante. Les sorties et le terrain seront préparées en amont par l’enseignant, l’intervenante et la chargée de projets de F93, afin que les élèves puissent participer de manière active à chacune de celles-ci et qu’elles s’insèrent à la logique du projet. Un temps de réflexion de 2h est également prévu sur le terrain afin que les élèves échangent avec un riverain impliqué dans le projet (habitant, chasseur…) pour qu’il témoigne de l’importance de l’implication citoyenne et du rôle de chacun dans ce travail de recherche commun et expérimental. Enfin, la préparation de la restitution et l’organisation de cette ultime phase du projet fera l’objet d’une discussion avant d’entamer le travail de scénographie, l’occasion de prendre du recul, d’envisager la globalité du projet et l’ensemble des contenus récoltés, du discours que la classe veut faire passer. En fin de parcours, un moment est prévu pour tirer un bilan du projet, tant pour que les élèves partagent leur ressenti et l’évolution de leur point de vue sur la question climatique, que pour qu’ils échangent librement avec l’intervenant sur les débouchés espérés de telles démarches.
La restitution, temps de cloture du projet
Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
- En juin, dans le collège, une scénographie légère est installée afin de rendre compte de l’ensemble scientifique et sensible parcouru par les élèves : préparée en amont par la classe, l’exposition regroupera à la fois des instruments de mesure, des données récoltées, des photos de site étudié, des portraits et témoignages et des grandes questions soulevées par le projet pour solliciter le public venu assister à la présentation. Les parents, mais aussi l’administration, la direction, les partenaires et autres classes seront conviés à des visites guidées par les élèves, puis un moment d’échange collectif clôturera l’évènement. L’exposition quant à elle pourra être maintenue dans le collège plusieurs semaines, pour un meilleur partage d’expériences auprès de l’ensemble de la communauté éducative.
Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)
Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
- Le parcours privilégiera essentiellement une approche active et concrète des phénomènes mondiaux étudiés, grâce à des cas pratiques très ciblés sur un terrain qu’ils visiteront. A travers des expériences simples et des manipulations d’instruments de mesure adaptés (d’analyse de sol, de filtration de l’eau, de données météorologiques) qui seront le propre du terrain, les élèves peuvent formuler des hypothèses, collecter des données et interpréter leurs résultats. Le travail en groupe, les débats et la mise en lien avec des enjeux locaux (eau, biodiversité) renforcent leur engagement et leur sentiment d’utilité sur ce sujet de forte actualité, qui concernera leur génération très prochainement.
Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)
La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
- Le projet ne traite pas directement de cette thématique mais les intervenants auront à cœur d’y intégrer cette réflexion puisque la recherche sur la « zone critique », interface vitale entre sol, eau, air et vivant, permet de souligner l’importance des interactions entre sociétés et environnement. Y intégrer l’égalité femmes-hommes enrichit ainsi les analyses : diversité des expériences, savoirs locaux et scientifiques croisés, décisions plus justes. Une approche inclusive favorise des solutions durables face aux enjeux climatiques et de ressources, et devra être pris en compte dans les enjeux discutés avec les élèves.
Intégration de mesures liées à la transition écologique
Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
- F93 a mis en place depuis plusieurs années un certain nombre de mesures spécifiques liées à la transition écologique, tant au sein de sa structure et son fonctionnement, que dans sa manière de gérer des projets CAC (moins de car et plus de transports en commun, recyclage des matériaux employés pour les restitutions, l’utilisation de l’ENT et des supports numériques est privilégiée à l’impression de documents papiers quand cela n’est pas un frein pour l’apprentissage des élèves. Enfin, cette démarche s’inscrit au carrefour de plusieurs recherches scientifiques en lien avec l’impact et l’activité de l’homme sur la couche terrestre étudiée. Elle est ainsi essentielle pour comprendre les effets du changement climatique, car elle analyse les cycles du carbone et de l’eau, le stockage du CO₂ dans les sols et les effets des activités humaines donc. Ces travaux permettent d’anticiper les impacts (sécheresses, érosion, perte de fertilité) et d’élaborer des stratégies d’adaptation et d’atténuation plus efficaces. Les élèves prendront également conscience du rôle qu’ils ont à jouer en tant que citoyen éclairé et engagé.
Implication active de la famille dans le parcours
Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
- Avant le démarrage du projet en classe, la chargée de projet transmet à l’enseignant un résumé présentant le parcours avec les objectifs, les sorties prévues et le type de restitution envisagée. Cette fiche pourra être diffusée sur l’ENT à toutes les familles, et à l’ensemble du corps enseignant et administratif du collège, pour une meilleure compréhension des enjeux portés par ce projet. L’intervenante et la chargée de projet proposeront ensuite un temps de rencontre au collège pour les parents qui souhaiteraient plus de précisions ; c’est également l’occasion pour l’intervenante d’introduire son parcours, ses modes d’interventions et ses motivations, et pour la chargée de projet de présenter les enjeux de F93 et engagements envers les collégiens ainsi que la manière dont les projets sont conçus. Les parents seront bien entendu invités lors de la restitution finale qui mettra en valeur le travail accompli par les élèves, et l’équipe les encouragera à accompagner les sorties pendant le projet pour assister aux découvertes et temps de réflexion qu’elles déclencheront.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
- Ce projet pourra avoir des conséquences directes sur les habitudes des familles si les élèves acceptent de mener quelques défis à la maison en vue de limitant l’empreinte carbone par exemple de la famille et modifiant les habitudes de transports, de consommation et de gestion des déchets, en incitant les membres de la famille à l’observation de la biodiversité environnante…Ces répercussions renforceront le lien école-maison et donneront du sens au travail menés par les collégiens pour partager leur connaissances en sensibilisant leurs proches à la cause environnementale.
3. Co-construction du parcours
Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
- Le projet « Une zone à défendre » fait écho au projet d'établissement du collège Le Parc car il s’inscrit dans une démarche favorisant l’implication des élèves dans des apprentissages concrets et interdisciplinaires. En croisant les approches scientifiques, environnementales et citoyennes, il permet aux élèves de mieux comprendre les liens entre les activités humaines et les milieux naturels, tout en développant leurs capacités d’observation, d’analyse et d’expression. À travers l’étude d’une « zone critique », les élèves sont amenés à réfléchir aux enjeux environnementaux contemporains et aux questions liées au développement durable. Le projet encourage ainsi la curiosité, l’esprit critique et la prise de recul face aux problématiques scientifiques et sociétales actuelles. Les rencontres avec des chercheurs et la découverte de démarches scientifiques de terrain participent également à l’ouverture culturelle et scientifique des élèves. Ces échanges leur permettent de découvrir différents parcours et métiers, tout en donnant une dimension concrète aux apprentissages réalisés en classe. Enfin, le projet a vocation à être partagé au sein de l’établissement grâce à des temps de restitution, des présentations et des échanges avec d’autres classes. Cette dynamique collective favorise la coopération, l’engagement des élèves et la valorisation de leurs productions tout au long du parcours.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
- L’utilisation de l’ENT se fera bien sûr en tant qu’outil pratique d’organisation du travail : agenda pour communiquer le déroulé des séances en classe, informer sur les sorties prévues, messagerie pour que l’intervenant reste en contact avec le groupe entre les séances, et pour communiquer sur le projet et la restitution aux parents d'élèves et autres enseignants. Au-delà de ces usages classiques, l’ENT sera essentiel pour réunir l’ensemble des documents (protocoles, fiches d’observation), plans, données récoltées sur le terrain ou apportées par l’intervenant et répertorier les différents observatoires dans le monde qui mènent ces travaux. Des quizz en ligne peuvent permettre de vérifier les acquis des élèves de manière dynamique ou de rentrer leurs observations pour générer une lecture des résultats plus graphique et lisible. Cet ENT servira également à réunir toutes le informations nécessaires à l’organisation du terrain (les équipes d’élèves et leurs missions et outils/supports, la cartographie du site exploré et les laboratoires actuellement installés sur place, avec leurs objectifs et recherche en cours, ainsi que les connexions entre ces recherches) ; cet ensemble de données en partie cartographiées sera accessible sur des tablettes par tous les élèves le temps du terrain et permettra de recueillir et renseigner toutes les étapes sur place ; les parents pourront suivre en direct l’avancée du terrain.
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
- • Le projet “Une zone à défendre” est en lien avec le programme de Sciences de la vie et de la Terre du cycle 3 et 4, et notamment le premier l’axe : « La Planète Terre, l’environnement et l’action humaine » avec les compétences « Expliquer quelques phénomènes météorologiques et climatiques», « Caractériser quelques-uns des principaux enjeux de l’exploitation d’une ressource naturelle par l’être humain, en lien avec quelques grandes questions de société » . Les élèves devront déployer des connaissances telles que : • Expliquer quelques phénomènes géologiques • Expliquer comment une activité humaine peut modifier l’organisation et le fonctionnement des écosystèmes en lien avec quelques questions environnementales globales. Ils auront à travailler les compétences: Domaine du socle : 4, 2, 1 : • Pratiquer des démarches scientifiques: Formuler une question ou un problème scientifique; Proposer une ou des hypothèses pour résoudre un problème ou une question. Concevoir des expériences pour la ou les tester ; Utiliser des instruments d’observation, de mesures et des techniques de préparation et de collecte ; Identifier et choisir des notions, des outils et des techniques, ou des modèles simples pour mettre en œuvre une démarche scientifique. • Concevoir et mettre en oeuvre un protocole expérimental (Domaine du socle 4). Pour le programme d’histoire géographie cycle, la compétence « Coopérer et mutualiser » domaine du socle 2,3 :Organiser son travail dans le cadre d’un groupe pour élaborer une tâche commune et/ou une production collective et mettre à la disposition des autres ses compétences et ses connaissances. Adapter son rythme de travail à celui du groupe. Discuter, expliquer, confronter ses représentations, argumenter pour défendre ses choix. Négocier une solution commune si une production collective est demandée. Apprendre à utiliser les outils numériques qui peuvent conduire à des réalisations collectives. Ainsi que le thème 2 « Thème 2 :Des ressources limitées, à gérer et à renouveler », le thème 3 « Thème 3 : L’environnement, du local au planétaire. » et bien sûr au travail interdisciplinaire en géographie sur la cartographie, en lien avec la transition écologique et développement durable. De manière générale, ce projet correspond exactement à la thématique « Transition écologique et développement durable, Sciences, technologie et société » qui permet le croisement des disciplines à travers les sujets : Météorologie et climatologie, les paysages qui m’entourent, énergies et exploitations, biodiversité.
Application MICACO | Date : 01/07/2026