Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège
Edition | Année parcours : 2026
Informations sur le parcours à la date du : 02/07/2026
En jeu (place des femmes dans le sport)
Coordonnées du collège
- Collège affecté : Collège Pierre-André Houël
- Ville : ROMAINVILLE
- Classe : 4ème
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Coordonnées de la structure
- Nom de la structure : Captive
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Coordonnées de la personne ressource
- Identité : Madame Charlotte Dufranc
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1. Articulation avec un processus de création :
Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir
Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Charlotte Dufranc est réalisatrice et monteuse, formée en cinéma documentaire à l’Université Paris Diderot. Son travail se situe à la croisée de la création documentaire, du développement de projets et de la transmission.
Elle développe actuellement un long métrage documentaire et réalise régulièrement des courts métrages, en explorant des formes ancrées dans le réel et attentives aux récits individuels. Son travail s’intéresse aux expériences sensibles, aux trajectoires de vie et à la manière dont celles-ci peuvent se déployer dans une écriture cinématographique. Le montage y occupe une place importante, comme outil de structuration du récit et d’élaboration du sens.
En parallèle de son activité artistique, elle conçoit et anime depuis plus de dix ans des ateliers de réalisation auprès de publics variés (scolaires, jeunes en insertion, amateurs). Elle accompagne les participants à toutes les étapes de création, de l’émergence des idées jusqu’à la finalisation des films, en développant une pédagogie fondée sur l’écoute, l’expérimentation et la valorisation des regards singuliers.
Son travail s’inscrit dans une volonté de faire du cinéma un espace d’expression, de réflexion et de mise en récit du réel, accessible à toutes et tous.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Le parcours de Charlotte Dufranc s’inscrit de manière cohérente avec ce projet mené auprès d’un groupe de collégiens de 4e autour du sport et de la place des femmes dans le sport.
Son travail en cinéma documentaire l’a amenée à s’intéresser aux récits de vie, aux expériences individuelles et aux questions de représentation. Cette approche trouve un écho particulier dans ce projet, qui propose d’interroger les stéréotypes de genre dans le sport à partir de la parole des élèves et de leur regard sur le réel.
Habituée à accompagner des publics jeunes dans des ateliers de réalisation, elle développe une pédagogie fondée sur l’écoute, l’expression et la mise en confiance, particulièrement adaptée à ces enjeux.
Elle a déjà mené des projets en lien avec le sport, notamment avec Cinémas 93 dans le cadre du dispositif "Filme ton sport", ainsi qu’un projet autour des Jeux Olympiques avec l’association Hip & Hop, renforçant sa capacité à accompagner des jeunes sur ces thématiques.
Son expérience du documentaire lui permet d’accompagner les élèves dans l’observation du réel et la construction d’un récit à partir de situations concrètes. Le projet devient ainsi un espace où ils peuvent questionner leurs représentations et produire une parole personnelle et collective.
2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)
Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
- Ce projet propose aux élèves de 4e de réaliser un documentaire autour de la place des femmes dans le sport. À travers la découverte du cinéma documentaire, les élèves développent leur regard critique sur les représentations du genre et du sport dans les médias. Le parcours mêle écriture, tournage, prise de son et montage, tout en favorisant l’expression orale et le travail collectif.
Accompagnement des enseignant.es
Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
- Le parcours est co-construit en amont à travers plusieurs temps d’échange entre l’intervenante et l'enseignante, afin de définir les axes de travail, les objectifs pédagogiques et les modalités d’intervention les plus adaptées à la classe.
Porté par la structure Captive, le projet s’appuie sur une coordination et un accompagnement permettant d’assurer la cohérence du parcours, le partage des enjeux et la bonne articulation des différentes étapes. Cette collaboration favorise une inscription du projet dans la durée et dans la dynamique de l’établissement.
Tout au long du parcours, des échanges réguliers entre l’intervenante et l’enseignante référente permettent d’ajuster la progression des séances en fonction des avancées du groupe et des besoins identifiés. L’intervenante accompagne également l’appropriation des outils et des notions abordées, afin de permettre une continuité du travail en dehors des temps d’intervention.
Cette co-construction favorise une approche transversale du projet, en lien avec les enseignements, et contribue à son ancrage dans la vie de la classe.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
- Oui, l’intervenante mène des parcours dans le cadre des dispositifs CAC depuis trois années consécutives.
Accompagnée par Cinémas 93, elle a d’abord mené un parcours à Sevran, conçu autour du film "Nous" d’Alice Diop, qui a donné lieu à la réalisation d’un court métrage documentaire avec une classe de 3e.
Depuis deux ans, elle intervient auprès de classes de SEGPA en Seine-Saint-Denis (collège Fabien) dans le cadre de doubles parcours CAC, en lien avec le dispositif national Toute la lumière sur les SEGPA.
Cette année, elle travaille notamment avec une classe du collège Federico García Lorca, dont la restitution du film en cours de réalisation est prévue au mois de juin.
Par ailleurs, elle mène depuis une dizaine d’années des projets d’éducation à l’image et de création documentaire s’apparentant aux parcours CAC, dans le cadre de différents dispositifs et financements.
La richesse des précédentes éditions motive la réalisatrice à renouveler cette expérience autour d'un sujet qui l'anime particulièrement et qui touche a une discipline en lien direct avec le corps et la place des femmes.
L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures
Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
- Le parcours débute par un premier temps de découverte du cinéma documentaire, consacré à la notion de point de vue (4 heures) : À partir d’extraits de films tels que L’Envol de Daisy Lamothe, La lutte est une fin d’Arthur Thomas-Pavlowsky, 13 figures de Sarah Beauchesne de Véronique Aubouy, Christophe Boutin, Les Indes galantes de Clément Cogitore, Les princes de Camille Hamet ou Billy Elliot de Stephen Daldry les élèves sont invités à observer la manière dont le corps et le mouvement sont filmés, et à réfléchir aux choix de mise en scène. Ce temps permet d’introduire la notion de regard et de poser les bases d’une réflexion sur la représentation du sport et des corps et du genre au cinéma. Et la différence entre la fiction et le documentaire.
Dans un second temps (3 heures) : le travail se prolonge par des échanges et des discussions autour de la place des femmes dans le sport. À partir de leurs propres représentations, les élèves sont amenés à interroger les stéréotypes de genre : quels sports leur semblent associés aux femmes ou aux hommes, et pour quelles raisons. Ces discussions sont nourries par différents supports (archives, extraits, podcasts, témoignages), et peuvent être enrichies par la rencontre avec une sportive ou un collectif sportif féminin. L’objectif est de replacer ces représentations dans un contexte plus large et de faire émerger un regard critique.
Une troisième phase est consacrée à l’écriture collective du projet (4 heures) : À partir des réflexions menées en amont, les élèves construisent progressivement une intention de film et définissent ensemble les pistes à explorer. Cette étape ne vise pas à figer une forme, mais à faire émerger un point de vue commun, en laissant la possibilité au film de se construire au fil du travail, en fonction des envies du groupe et des situations rencontrées.
Le projet se poursuit par un temps de réalisation (6 heures) : les élèves découvrent le matériel de tournage et expérimentent la prise de vue et de son. Ils sont amenés à filmer des situations, des pratiques sportives ou des prises de parole, en lien avec les axes définis collectivement. Ce temps permet de mettre en pratique les réflexions engagées, tout en laissant place à l’expérimentation.
Enfin, les dernières séances (3 heures) sont consacrées au montage et à la découverte de la postproduction. À partir des images tournées, les élèves participent à une réflexion sur la construction du récit, les choix de montage et la manière dont se fabrique une narration. Ce temps permet de revenir sur les intentions initiales, d'enregistrer une voix off si nécessaire et d’observer comment le film se transforme et s’écrit progressivement, dans un aller-retour entre images, sons et idées.
Le projet est pensé pour que le film se construise avec les élèves, en fonction de leur regard, de leur parole et de leur engagement dans le projet.
Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique
Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
- Pour les sorties liées à ce projet, nous avons imaginé 3 types de soties qui nous semble pertinentes et qui seront organisées plus précisément à la rentrée selon les possibilités et les programmations des lieux culturels accessibles.
Nous avons imaginé une sortie au théâtre pour un spectacle de danse contemporaine comme Anne Teresa De Keersmaeker mais qui sera défini quand les programmations seront mises en ligne.
Une deuxième sortie au cinéma pour voir un film documentaire en lien avec le travail effectué (selon les programmation des salles alentours)
Une autre visite d'exposition d'art contemporain ou moderne est envisagée, là encore selon la programmation des musées et centres d'art. L'idée est de faire un lien avec le sujet ou la forme du travail proposé.
Une sortie pour un un évènement sportif est également une possibilité qui a été abordé avec l'enseignante mais cela encore dépend des horaires et des calendriers en vigueur.
L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet
Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
- Des temps de réflexion sont intégrés tout au long du parcours afin de permettre aux élèves de s’approprier la démarche de l’intervenante et les enjeux du projet.
Ces temps ne se limitent pas aux séances menées en présence de l’intervenante, mais se prolongent entre les interventions, en lien avec le professeur référent. Ils peuvent prendre la forme de préparations en amont des séances ou des sorties (recherches, échanges, formulation de questions), ainsi que de temps d'échange après chaque intervention ou projection.
Ces moments permettent de revenir sur les images vues ou réalisées, d’expliciter les choix, d’approfondir les notions abordées (point de vue, représentation, narration) et de structurer la réflexion des élèves.
Ils peuvent également s’articuler avec d’autres disciplines, notamment l’histoire ou l’éducation morale et civique, afin de contextualiser la place des femmes dans le sport et d’élargir la réflexion aux enjeux sociaux et historiques.
L’ensemble de ces temps favorise la continuité du projet, le développement de l’esprit critique et l’implication active des élèves dans la construction du parcours.
La restitution, temps de cloture du projet
Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
- Le parcours donnera lieu à une restitution du film réalisé, pensée comme un moment de partage et de valorisation du travail des élèves auprès des pairs, de l’équipe éducative et des familles.
Une première présentation pourra avoir lieu au sein du collège, permettant aux élèves de présenter leur film dans un cadre familier et de prendre la parole sur leur expérience. Cette restitution pourra être prolongée par une projection dans un lieu partenaire du territoire (médiathèque, cinéma ou structure culturelle), afin d’inscrire le projet dans une dynamique d’ouverture et de diffusion.
Ces temps de restitution participent pleinement à la valorisation des élèves, en reconnaissant leur engagement dans le projet, leur capacité à construire un point de vue et à mener une création collective. Ils seront accompagnés d’échanges, permettant aux élèves de revenir sur les étapes du travail, les choix réalisés et les réflexions engagées.
Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)
Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
- Les élèves sont pleinement impliqués dans l’ensemble du processus de création. Le parcours repose sur une méthodologie participative, dans laquelle ils sont invités à construire progressivement un point de vue collectif à partir de leurs propres représentations et expériences.
Ils participent aux différentes étapes du projet : réflexion, écriture, choix des situations à filmer, tournage et visionnage des images. Une attention particulière est portée à la place de chacun, afin de favoriser l’expression individuelle au sein du groupe et de permettre à tous de s’impliquer selon ses envies et ses capacités.
Cette approche inclusive valorise la diversité des regards et encourage la prise de parole, dans un cadre bienveillant et collaboratif.
Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)
La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
- La question de la place des femmes dans le sport constitue le fil conducteur du parcours. Elle est abordée à travers une réflexion sur les stéréotypes de genre, les représentations et les inégalités.
Les élèves sont amenés à analyser des images, à confronter leurs points de vue et à questionner les normes sociales qui influencent leur perception du sport. Le projet vise à développer un regard critique et à encourager une expression libre et respectueuse.
La méthodologie adoptée veille à garantir un cadre inclusif, favorisant la prise de parole de toutes et tous et la valorisation des expériences individuelles.
Intégration de mesures liées à la transition écologique
Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
- Le projet s’inscrit dans une démarche écoresponsable en privilégiant une production légère : utilisation de matériel déjà disponible, limitation des déplacements en travaillant dans l’environnement proche du collège et réduction des supports papier au profit du numérique.
Implication active de la famille dans le parcours
Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
- Les familles sont associées au parcours à travers plusieurs temps de partage. Elles sont invitées à la restitution du projet, moment central de valorisation du travail des élèves.
Selon les sujets abordés, elles pourront également être sollicitées par les élèves pour apporter des témoignages et/ou échanger avec eux entre les séances. Ainsi, les réflexions engagées pourront dépasser le cadre scolaire : l’approche documentaire développée dans ce parcours invite en effet les élèves à interroger leur environnement proche, leur histoire et celle de leur entourage.
Cette ouverture contribue à renforcer l’implication des élèves et à inscrire le projet dans une dynamique plus large.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
- Nous n'avons pas mis en place de dispositif particulièrement innovant visant à impliquer les famille mais, comme dit dans la question précédente, la place des familles sera réfléchie et considéré comme une partie importante du projet, notamment autour de la restitution du film réalisé.
3. Co-construction du parcours
Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
- Le projet "En jeu, la place des femmes dans le sport" s’inscrit pleinement dans les axes du projet d’établissement, notamment dans son volet culturel et son volet citoyenneté.
Il permet aux élèves de découvrir le cinéma et plus largement l'image animé comme mode d'expression. Il les ouvrira à l'analyse, l'enquête, l'écoute et la création à travers l’écriture, les interviews, la prise de son et le montage.
Le projet s’inscrit également dans le parcours citoyen des élèves en abordant les questions d’égalité filles-garçons, de lutte contre les stéréotypes de genre et de représentation des femmes dans l’espace public et médiatique. À travers les échanges, les interviews et les temps de réflexion collective, les élèves sont amenés à développer leur esprit critique, leurs capacités d’expression orale ainsi qu’une réflexion sur les valeurs du sport : respect, inclusion, dépassement de soi et égalité des chances.
L'aspect collectif induit par le cinéma permettra de développer des valeur d'échange d'écoute et de partage au sein du groupe afin de contribuer au volet lié au vivre ensemble porté par le collège.
Ce travail est en lien avec le projet radio du collège grâce à la réalisation de chroniques, podcasts ou interviews diffusés au sein de l’établissement. Le parcours pourra également s’ouvrir à d’autres classes à travers des temps de restitution, d’écoute ou de projection.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
- L’ENT de l’établissement sera utilisé comme outil de communication entre les enseignant·es, les familles et les élèves, mais également comme support de valorisation et de suivi du projet tout au long de l’année.
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
- Ce projet sur la place des femmes dans le sport permet aux élèves de réfléchir aux questions d’égalité et de discrimination dans la société à travers les pratiques sportives, physiques et artistiques. Il mobilise plusieurs compétences du Socle Commun (Bulletin Officiel n°31 du 30 juillet 2020) en initiant les élèves aux pratiques médiatiques, tout en développant l’esprit critique, le travail coopératif et les capacités d’expression orale et écrite.
Domaine 1 — Les langages pour penser et communiquer. Le projet permet aux élèves de développer leurs compétences orales et écrites à travers des débats, articles et ressources sur la place des femmes dans le sport. Ils apprennent à argumenter, utiliser un vocabulaire spécifique et analyser des représentations médiatiques.
Domaine 2 — Les méthodes et outils pour apprendre. Les élèves recherchent des informations fiables, croisent différentes sources et utilisent des outils numériques pour réaliser un projet collectif. Ils développent des compétences de coopération et d’organisation du travail, en apprenant à planifier, à se répartir les tâches et à structurer une démarche afin de mener à bien la réalisation du projet collectif.
Domaine 3 — La formation de la personne et du citoyen. Le projet sensibilise les élèves à l’égalité filles garçons et à la lutte contre les discriminations. Il favorise l’esprit critique, le respect d’autrui et l’engagement citoyen à travers des échanges et débats autour des stéréotypes dans le sport.
Domaine 4 — Les systèmes naturels et les systèmes techniques. Les élèves réfléchissent aux capacités physiques, au fonctionnement du corps et aux idées reçues concernant les différences entre femmes et hommes dans le sport.
Domaine 5 — Les représentations du monde et l’activité humaine. Le projet aide à comprendre l’évolution historique de la place des femmes dans le sport et dans la société. Les élèves analysent les représentations culturelles et médiatiques du sport féminin ainsi que les progrès réalisés en matière d’égalité
Application MICACO | Date : 02/07/2026