Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège

Edition | Année parcours : 2026

Informations sur le parcours à la date du : 01/07/2026

Dans ma bulle

Coordonnées du collège
  • Collège affecté : Collège Antoine de Saint-Exupéry
  • Ville : NOISY-LE-GRAND
  • Classe : autre 
Coordonnées de la structure
  • Nom de la structure : F93
Coordonnées de la personne ressource
  • Identité : Madame Camille Balaudé

1. Articulation avec un processus de création :

Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir

Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Pour donner du sens à ce projet art / science sur les réactions en chaine, et permettre à la classe d’en comprendre les dimensions scientifiques et artistiques, un binôme, réunissant d’une part un artiste et d’autre part un chimiste a été imaginé : Diplômée de l’ESAA Duperré, Élodie Descoubes est scénographe et designer d’espace. Après un parcours dans le design de mobilier contemporain, notamment au sein du studio Domeau & Pérès, elle développe depuis plus de vingt ans des projets de scénographie pour des expositions, festivals et dispositifs participatifs. Collaboratrice régulière du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, elle conçoit des espaces immersifs où se croisent narration, objets, images et mouvement. Avec F93, elle imagine des formes de restitution sensibles et inventives, transformant matériaux simples et expérimentations collectives en expériences visuelles et poétiques. Rémi Franco est technicien en analyses chimiques dans l’unité Biomolécules : Conception, Isolement, Synthèse (BioCIS) de l’Université Paris Sud. Titulaire du master Chimie et Ingénierie des Biomolécules de l’Université Paris-Saclay et du Magistère de Physico-Chimie Moléculaire de l’ENS Cachan, il est membre du Groupe pour l'Initiative et la Culture Scientifiques / ateliers d’ouverture scientifique auprès des scolaires (GICS).
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
  • Élodie Descoubes développe une pratique pluridisciplinaire où les matériaux et leurs transformations occupent une place centrale. Textile, bois, plexiglass, carton ou vinyle deviennent pour elle des éléments à assembler, détourner et expérimenter librement. Dans le cadre du projet « Dans ma bulle », elle accompagnera les élèves dans l’exploration des matières, des réactions et des dispositifs en chaîne, en encourageant l’inventivité, le bricolage et le faire-ensemble. Elle invitera chacun à expérimenter, fabriquer ses propres outils et associer techniques numériques et manuelles afin de construire collectivement des dispositifs visuels et sonores mêlant précision, surprise et expérimentation. Dans le cadre du projet « Dans ma bulle », Rémi Franco apportera un éclairage scientifique afin de permettre aux élèves de découvrir les principes physiques et chimiques à l’œuvre dans les réactions en chaîne : gravité, inertie, équilibre, énergie, effets de levier, transformations de la matière ou encore réactions produisant des phénomènes mousseux, lumineux ou vaporeux. Au-delà de la découverte de ces notions, Rémi cherchera à transmettre aux élèves la méthode expérimentale : observation, formulation d’hypothèses, mise en place d’expériences et interprétation des résultats. Il sera également sollicité tout au long du parcours pour enrichir par son regard de chimiste l’approche artistique du projet.

2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)

Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
  • À travers une approche artistique, physique et chimique, des éléments matériels deviennent moteurs de réactions en chaîne. Les élèves doivent réaliser des dispositifs volontairement instables, activés par la gravité, l’inertie ou divers effets de levier à l’aide de chaises, de balles, de livres et autres objets scolaires. Ces assemblages sont associés à d’autres réactions produisant des phénomènes lumineux, mousseux, vaporeux. Filmée, cette succession compose un récit final où devront se mêler humour, tensions et surprises, précision et invraisemblance.

Accompagnement des enseignant.es

Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
  • Un premier temps de concertation réunit les enseignants, les intervenants et le chargé de projet de F93 afin de définir les grandes orientations du parcours. Chacun peut alors préciser ses objectifs pédagogiques, culturels et méthodologiques, afin de construire une articulation cohérente entre les apprentissages scolaires et les différentes étapes du projet. Cette rencontre permet également de prendre en compte le profil de la classe, les acquis des élèves, les projets menés en parallèle ainsi que le calendrier de l’établissement, afin d’assurer une mise en œuvre fluide et adaptée. Les sorties ou temps forts les plus pertinents peuvent aussi y être envisagés en lien avec les besoins des élèves et le contenu du parcours. Grâce aux échanges avec l’équipe pédagogique, les intervenants peuvent ajuster les activités proposées, moduler le niveau d’exigence et adapter leur démarche. De leur côté, les enseignants peuvent prolonger certaines notions en classe pour accompagner les élèves tout au long du projet. Enfin, un dialogue régulier entre les enseignants, les intervenants et le chargé de projet tout au long de l’année permet d’opérer les réajustements nécessaires en fonction de l’avancée du groupe et des retours des élèves.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
  • Elodie et Rémi ont déjà menés des parcours CAC. Elodie a participé en 2020 au projet « Les encombrants » au collège Liberté de Drancy, Rémi a participé cette année au projet « Total Cire » au collège Delaune de Bobigny. La qualité de leurs interventions nous ont conduit à renouveler leurs candidatures.

L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures

Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
  • 1/Premières rencontre (2H) : Le projet commence par une rencontre avec le chimiste et l’artiste. Ensemble, ils présentent aux élèves l’objectif du parcours : explorer le mouvement, les interactions entre objets et forces physiques, et les transformer en création artistique. Cette introduction place les élèves dans un univers où science et art se répondent. 2 /Collecte des matériaux (3H) : Les élèves manipulent divers objets apportés par les intervenants et collectés au collège : Kapla, billes, ballons, cordes, tables, chaises, verres d’eau, dictionnaires… Ils observent les qualités visuelles et tactiles de chaque matériau, explorent les formes, textures, couleurs et possibilités de mouvement. Les interactions avec l’espace et les autres objets permettent aux élèves de commencer à imaginer des séquences plastiques et expressives, tout en intégrant les bases de la physique pour rendre les dispositifs fonctionnels. 3/Expérimentations et jeux de forces (3H) : Sous l’œil du chimiste, les élèves testent des principes simples comme la gravité, la chute, l’élan ou l’équilibre, mais toujours dans une perspective artistique. Chaque tentative devient une exploration : collisions, chutes, mouvements, rebonds. Les erreurs et surprises servent de révélateurs et nourrissent la créativité. L’objectif est de construire des séquences originales où les objets interagissent comme des acteurs dans une composition visuelle et sonore. 4/ L’ordre et le chaos (8h) : L’artiste prend le relais pour transformer ces expérimentations en parcours créatifs. Les élèves organisent les séquences en chaînes d’actions continues et jouent sur le rythme, la vitesse, les répétitions et les ruptures. Ils introduisent des effets visuels et sonores : traces laissées par les objets, impacts, résonances, surprises et touches d’humour. Les séquences sont ajustées, superposées et reliées pour créer un ensemble cohérent et expressif où chaque mouvement participe à l’esthétique globale. 5 Ça tourne (4h) : Pour la phase finale, un vidéaste accompagne la classe. Les élèves choisissent les angles de vue qui mettent en valeur les mouvements, les effets visuels et les interactions entre les objets. Plusieurs prises sont effectuées, visionnées et ajustées. Le montage final révèle la créativité des élèves : rythme, tension, poésie et imprévisibilité se combinent pour transformer les dispositifs en une œuvre artistique où la science reste discrètement au service de l’esthétique.

Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique

Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
  • Une sortie sera organisée à la Cité des sciences et de l'industrie, où les élèves participeront à un parcours autour des phénomènes physiques et des transformations de la matière. Ils pourront expérimenter des notions telles que le mouvement, les forces ou les réactions en chaîne à travers des dispositifs interactifs. Cette immersion permettra de donner du sens aux expérimentations menées en classe et de nourrir la réflexion autour des constructions à réaliser. Une seconde sortie se déroulera au MAC VAL, musée d’art contemporain, où les élèves découvriront des œuvres mettant en jeu des objets, des installations et des formes de mise en scène. Cette visite leur permettra d’élargir leur regard sur ce qui peut faire œuvre, notamment à partir d’objets du quotidien, et d’alimenter leur propre démarche créative.

L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet

Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
  • Tout au long de l’avancement du projet, des moments seront destinés à venir en complément de l’atelier générer de nouvelles discussions, favorisant la parole individuelle et la réflexion collective. Plusieurs temps de réflexion permettront ainsi des débats en classe entière sur : - ce qui fait de cette installation une œuvre ou pas : - L’histoire de la performance et son lien profond avec le film dans l’histoire de l’art (les élèves pourront comprendre l’évolution des pratiques, les avancées technologiques et les grands enjeux de ce champ à travers la découverte des grandes figures qui l’ont marqué, notamment grâce aux sorties). Des temps d’analyse critique inviteront la classe à prendre du recul sur le projet lui-même, pour s’assurer : - que l’articulation et la progression du projet soit claire et redonner les objectifs - qu’elle s’approprie bien les nouveaux concepts abordés, et replace les sorties dans la problématique du projet. Un temps de réflexion de 2h sera entièrement dédié à la bonne préparation de la restitution et notamment de l’aspect technique de la partie enregistrement vidéo (quels objectifs, quels procédés, puis ensuite quel montage, quelle type d’image la classe veut-elle produire et donner à voir ). En plus des références montrées par l’intervenant, les élèves se baseront sur l’ensemble de tests qu’ils auront filmés tout au long du projet pour aiguiser leur regard et choisir des options. Il faudra également lors de cette séance préparer la présentation orale finale pour introduire tant les effets physiques à l’œuvre, que les ressentis de la classe vis-à-vis de cet exercice de longue haleine et des tournures qu’il a pu prendre au fur et à mesure de son avancement, et en tirer un bilan commun en termes d’expérience partagée.

La restitution, temps de cloture du projet

Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
  • En Fin d'année scolaire, le parcours est rejoué au CDI où le film est également projeté. La classe raconte comment elle a bricolé avec l’aléatoire et la fragilité et la mise en scène d’objets sans valeur. Les parents et l’ensemble de la communauté éducative sont conviés à ce moment de partage.

Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)

Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
  • Le projet est conçu dans une démarche participative et expérimentale. Les échanges individuels et collectifs rythment les séances afin de placer les élèves en situation active de recherche, de manipulation et de création. La diversité des activités (expérimentations, conception artistique, coopération) favorise l’engagement de tous et renforce l’entraide au sein du groupe. Les dernières séances, consacrées à la restitution finale et au tournage, sont pensées de manière dynamique et inclusive. Les élèves se voient confier différents rôles selon leurs envies et leurs compétences : mise en scène, manipulation, présentation, cadrage ou coordination. Cette organisation permet à chacun de s’investir pleinement dans le projet tout en développant autonomie, sens de l’initiative et regard créatif sur les objets du quotidien

Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)

La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
  • Même si la thématique de l’égalité femmes-hommes n’est pas centrale dans le projet, elle peut néanmoins être abordée à travers la rencontre entre sciences, technique et création artistique. Le parcours permet notamment de valoriser la place des femmes dans les domaines scientifiques, techniques et artistiques, souvent moins visibles dans les représentations collectives, en mettant en lumière des parcours et références féminines liés à ces champs. La méthodologie de travail contribue également à prendre en compte les enjeux de l’égalité femmes-hommes en veillant à une participation équilibrée de tous les élèves dans l’ensemble des activités : manipulation des dispositifs, expérimentations, prises de décision, mise en scène, tournage ou présentation finale. Les intervenants veilleront à déconstruire les stéréotypes de genre associant parfois le bricolage, la technique ou la manipulation scientifique à des activités masculines, en sollicitant filles et garçons de manière équitable à chaque étape du projet.

Intégration de mesures liées à la transition écologique

Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
  • F93 a mis en place depuis plusieurs années un certain nombre de mesures spécifiques liées à la transition écologique. L’équipe est invitée à réguler sa consommation en énergie en limitant le chauffage des bureaux à 19°C (et en limitant l’usage de la climatisation aux situations exceptionnelles de grandes chaleurs l’été). Les lumières et les ordinateurs sont par ailleurs systématiquement éteints quand ils ne sont pas utilisés. Le tri des déchets a par ailleurs été mis en place. Une sensibilisation aux bonnes pratiques numériques a également été menée afin de ne pas stocker ou envoyer des documents trop lourds. Les déplacements de l’équipe se font la grande majorité du temps en transports en commun, sauf quand ce n’est pas possible pour des raisons logistiques et/ou de planning. Dans le cadre des projets que nous menons, notamment lors des restitutions, nous privilégions le réemploi de matériaux que nous avons déjà utilisés et qui sont en réserve ou que nous trouvons dans les stocks des établissements. Dans la mesure du possible, les sorties proposées aux classes s’effectuent en transports en commun, et l’utilisation de l’ENT et des supports numériques est privilégiée à l’impression de documents papiers quand cela n’est pas un frein pour l’apprentissage des élèves. Enfin, nous intégrons dans notre programmation des projets consacrés à la transition écologique.

Implication active de la famille dans le parcours

Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
  • Les parents seront conviés en début de projet pour rencontrer l’intervenant, la chargée de projet et découvrir ce que les élèves vont faire en classe. Ils pourront alors s’informer et découvrir les outils permettant de suivre le projet (ENT, padlet, carnets…). Un archivage des vidéos de tests d’enchainements sera mis à jour régulièrement sur l’ENT pour un meilleur suivi, ainsi que les références passées en revue en classe qui y seront répertoriées. Lors de la restitution de fin d’année, les parents seront bien sûr invités pour venir découvrir la performance finale et celle des autres classes qui auront procédé d’une autre méthode. Leur présence mettra en valeur le travail accompli par les élèves et favorisera l’estime de soi des élèves.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
  • Le parcours démarre avec une collecte d’objets qui serviront de matière première pour concevoir un ensemble de réactions en chaine. Les élèves devront faire preuve d’originalité pour récupérer ce qui peut l’être au collège, mais aussi chez eux. Ils devront s’inscrire dans une approche éco-responsable en prônant le recyclage et ainsi mettre leurs parents à contribution pour inventorier tout ce qui pourrait être utile ou apporter un intérêt plastique au projet. Cette quête pourra être le point de départ de discussions sur la finalité du projet, sur l’engagement des élèves et leur manière de concevoir ce qui peut faire œuvre ou non, grâce au regard porté sur ces objets du quotidien.

3. Co-construction du parcours

Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
  • Le projet s’inscrit dans les orientations du projet d’établissement du collège Saint-Exupery, tout d’abord en contribuant à l’axe « Comprendre notre monde » en développant les compétences disciplinaires et transversales des élèves, notamment en sciences, en arts plastiques et dans la maîtrise de l’expression orale. Les élèves sont amenés à expérimenter, observer, coopérer, résoudre des problèmes et concevoir collectivement une production finale. La démarche de projet favorise l’autonomie, l’initiative, la rigueur méthodologique ainsi que l’engagement dans les apprentissages. Il répond également à l’axe « Donner du sens » en permettant aux élèves de relier les apprentissages scolaires à une réalisation concrète, collective et valorisante. Les activités menées donnent du sens au travail scolaire en mobilisant créativité, réflexion, persévérance et coopération. Le projet contribue ainsi à la construction personnelle des élèves, au développement de la confiance en soi et à l’ambition de chacun. Il rejoint aussi l’axe « Faire communauté » en renforçant la coopération, l’écoute et le respect au sein du groupe. Les élèves apprennent à travailler ensemble, à prendre des responsabilités et à valoriser les réussites collectives. La restitution finale ouverte à la communauté éducative participe au sentiment d’appartenance à l’établissement et met en lumière l’engagement des élèves.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
  • L’ENT pourra être mobilisé tout au long du projet afin de valoriser et suivre les différentes étapes du travail des élèves. Des photos et vidéos des expérimentations, des premières réactions en chaîne aux réalisations les plus abouties, y seront déposées. Les réussites comme les essais moins concluants permettront de rendre compte de la progression du groupe et de partager l’avancée du projet avec les familles, les équipes éducatives et les élèves. Cette banque de ressources constituera également un support de réflexion pour la phase finale de tournage. En visionnant les essais réalisés, les élèves pourront porter un regard critique sur leurs productions et réfléchir collectivement aux choix de mise en image : cadrage, angles de vue, rythme, détails à valoriser ou effets à mettre en avant. L’ENT servira enfin à centraliser les références artistiques et scientifiques utiles au projet, ainsi qu’à diffuser le calendrier des séances, les informations liées aux sorties et à la restitution finale, afin d’associer pleinement la communauté éducative et les familles au parcours.
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
  • NON
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
  • Le projet s’inscrit dans les apprentissages menés en ULIS en articulant plusieurs disciplines autour d’une démarche active, concrète et collective. Il s’appuie sur la manipulation, l’observation, l’expérimentation et la répétition pour rendre les apprentissages accessibles, tout en valorisant la coopération entre élèves. Dans le champ des sciences et de la technologie, les élèves sont amenés à observer des phénomènes, expérimenter, formuler des hypothèses et comprendre des notions telles que le mouvement, l’équilibre, la gravité ou les transformations de la matière. Ils conçoivent, testent puis ajustent leurs dispositifs en fonction des résultats obtenus, développant ainsi des compétences de raisonnement, de manipulation et de résolution de situations concrètes. Le parcours mobilise également les arts plastiques en invitant les élèves à explorer des formes de création à partir d’objets du quotidien. Ils expérimentent les matières, les volumes, les effets visuels ou sonores, organisent l’espace et imaginent une mise en scène collective filmée. Cette démarche les conduit à suivre toutes les étapes d’un projet, de l’idée initiale jusqu’à la restitution, en tenant compte des contraintes techniques et esthétiques. En français, le projet soutient le développement des compétences orales. Les élèves apprennent à nommer, décrire, expliquer leurs choix, rendre compte d’une démarche, échanger autour des essais réalisés et présenter une production collective. Il contribue également à enrichir le vocabulaire lié aux matériaux, aux actions, aux objets et à l’image. Enfin, ce parcours participe pleinement au développement de l’autonomie et des compétences sociales. Respecter des consignes, s’organiser dans une activité, collaborer, persévérer face aux essais infructueux, prendre confiance en soi et valoriser les réussites communes sont autant d’apprentissages mobilisés. Il permet à chaque élève de trouver sa place au sein du groupe et d’avancer à son rythme dans une dynamique collective.

Application MICACO | Date : 01/07/2026