Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège
Edition | Année parcours : 2026
Informations sur le parcours à la date du : 02/07/2026
le Breaking comme outil de transformation
Coordonnées du collège
- Collège affecté : Collège Louis Pasteur
- Ville : VILLEMOMBLE
- Classe : 6ème
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Coordonnées de la structure
- Nom de la structure : Citoyenneté Jeunesse
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Coordonnées de la personne ressource
- Identité : Madame Chiara Dacco
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1. Articulation avec un processus de création :
Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir
Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- À la fois danseuse et chorégraphe, Valentine Nagata Ramos, née au Japon, est une figure majeure de la danse hip-hop contemporaine et fondatrice de la Compagnie Uzumaki. Nourrie par des influences à la croisée des cultures occidentales et orientales, elle développe très tôt une pratique plurielle de la danse avant de découvrir le hip-hop lors d’un stage animé par un danseur de la compagnie Compagnie Accrorap. Elle rejoint ensuite la Compagnie Black Blanc Beur, pionnière du hip-hop en France, marquant ainsi un tournant décisif dans son parcours. Sa carrière est riche en expériences, entre battles internationaux où elle se distingue notamment comme vice-championne du monde au Battle of the Year 2004 et lauréate de We Bgirlz 2007 et collaborations avec des compagnies de renom telles que José Montalvo / Dominique Hervieu, Compagnie Par Terre, Farid Berki ou encore 6ème Dimension. En 2011, elle fonde la Compagnie Uzumaki afin de se consacrer pleinement à la création chorégraphique. Elle y développe un univers singulier à travers des pièces telles que Sadako (2011), JE suis TOI (2014) et #MMIBTY (2018).
Dans un milieu historiquement masculin, Valentine Nagata Ramos incarne une excellence artistique engagée. Pour elle, le breakdance est à la fois une discipline technique exigeante et un puissant médium d’expression, permettant d’affirmer une identité, de revendiquer une place et de questionner les normes. Avec sa création BE.GIRL (2021), elle met en lumière cinq danseuses de breaking, déterminées et puissantes, explorant leurs propres limites à travers la virtuosité du mouvement. Cette pièce affirme avec subtilité et force la place du féminin dans une discipline longtemps dominée par les hommes. BE.GIRL a notamment été programmée à La Villette et constitue aujourd’hui une œuvre phare de la compagnie.
En 2024, Olivier Letellier directeur du CDN Les tréteaux de France - Aubervilliers, fait appel à Valentine pour la chorégraphie de Mon Petit Coeur Imbécile d’après une adaptation du livre de Xavier-Laurent Petit par Catherine Verlaguet. Cette même année elle travaille sur sa création, Mukashi Mukashi, prend la forme d’un diptyque inspiré des contes japonais. Le premier volet, Il était une fois (2024), évoque un amour impossible entre une déesse et un humain, revisitant le mythe de la Voie lactée et la fête de Tanabata. Présenté dans des espaces non dédiés, ce spectacle poursuit actuellement sa diffusion.Le second volet, MukashiihsakuM, prolonge cette recherche en explorant la figure du monstre comme révélateur des dynamiques humaines contemporaines. Ses premières représentations sont prévues en avril 2026 à La Villette, avant une diffusion en France et à l’international.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Ce projet est proposé par la chorégraphe Valentine Nagata Ramos, breakeuse s’inscrit dans une démarche artistique où la danse devient un outil de recherche, d’expression et de transformation de soi.
Avant tout, ce projet se veut une rencontre humaine avec les élèves de 6e du collège Pasteur de Villemomble. Il propose une immersion dans un univers technique et chorégraphique singulier, mais aussi dans un imaginaire où chacun peut trouver sa place. Issu de la culture hip-hop, il porte des valeurs fortes d’inclusion, d’égalité et de partage : au-delà des différences d’apparence, d’origine ou de niveau, tous les participants évoluent dans un cadre commun, bienveillant et stimulant, où chacun avance à son rythme.
Dans un contexte où les pratiques artistiques participent activement à la construction de l’individu et au dialogue entre les singularités, ce projet explore la danse hip-hop et plus particulièrement le breaking, danse acrobatique née dans les années 1970 au sein de la culture hip-hop, mêlant performance physique, créativité et expression individuelle comme un espace d’expérimentation corporelle et d’affirmation identitaire.
Comme un espace d’expérimentation corporelle et d’affirmation identitaire. À travers une approche technique exigeante et sensible, les jeunes sont invités à envisager leur corps comme un territoire en mouvement, capable de se transformer, de raconter et de se réinventer.
Les ateliers s’articulent autour de plusieurs axes complémentaires. Ils combinent la pratique du breaking à travers l’apprentissage des fondamentaux (top rock, footwork, freezes) et une exploration du corps inspirée notamment de l’esthétique du butō et de sa dernière création, « MukashiihsakuM ». Ce travail permet aux élèves de découvrir de nouvelles façons de bouger, en jouant avec les limites, les tensions et les états du corps. Un travail de création accompagne ce processus. Les élèves sont invités à inventer des figures dites « monstrueuses », issues de leur imaginaire et de leur vécu. Ces formes permettent de questionner les normes et de valoriser des corps singuliers, en transformation.
Les ateliers alternent des temps de pratique, d’échanges et de réflexion avec l’artiste. Un travail de transformation est également proposé, autour de la notion de masque réel ou symbolique pour amener progressivement chaque élève à affirmer une expression personnelle.
Enfin, les propositions chorégraphiques des élèves constituent une base de création collective, nourrissant un vocabulaire commun et une écriture chorégraphique partagée
Nourri par le parcours de la Valentina Nagata – Ramos, ce projet transmet également une expérience vécue : celle d’un cheminement personnel face au regard des autres, vers l’acceptation de soi et la confiance. La culture hip-hop y apparaît comme un espace de bienveillance, où le jugement laisse place à l’émulation, au respect et à la reconnaissance mutuelle.
Au cœur de ce projet se trouvent plusieurs enjeux essentiels : dépasser les normes corporelles imposées, explorer les notions d’identité et d’altérité, valoriser l’expression individuelle et sensible, et créer des liens entre pratique artistique, imaginaire et vécu personnel. En mettant en dialogue les codes du hip-hop et des approches performatives contemporaines, ce projet ambitionne de créer un espace de liberté, d’expérimentation et d’émancipation, où chaque participant peut réinventer son rapport au corps, à la danse et au monde.
2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)
Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
- Ce projet se veut une rencontre avec les élèves de 6e du collège Pasteur de Villemomble. Il propose une immersion dans un univers technique et chorégraphique singulier, mais aussi dans un imaginaire où chacun peut trouver sa place. Issu de la culture hip-hop( breaking) , il porte des valeurs fortes avec la philosophie du Hip Hop, d’inclusion, d’égalité et de partage.
Accompagnement des enseignant.es
Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
- Ce projet se veut une rencontre avec les élèves de 6e du collège Pasteur de Villemomble. Il propose une immersion dans un univers technique et chorégraphique singulier, mais aussi dans un imaginaire où chacun peut trouver sa place. Issu de la culture hip-hop( breaking) , il porte des valeurs fortes avec la philosophie du Hip Hop, d’inclusion, d’égalité et de partage. (expliquer le détail le projet avec la partie monste comme au point 2)
Il s’appuie en parallèle sur la figure du « monstre », envisagée comme une forme créative permettant d’interroger les normes, de transformer le regard sur soi et de révéler des identités singulières et hybrides.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
- Valentina Nagata Ramos a mené un projet CAC en 2020 -21 l’intitulé du projet « Be girl – Be boy »ou elle a souhaité trasmettre aux élèves du Collège Pasteur à Villemomble les fondamentaux du bboying ou le breakdance. Cette année elle souhaite continuer la transmission des fondamentaux du breakdance s’inspirant de sa nouvelle création une exploration du corps inspirée notamment de l’esthétique du butō et de sa dernière création, « MukashiihsakuM »
L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures
Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
- Valentine Nagata-Ramos souhaite partager la rigueur et la prise de conscience du corps dans l’espace. Pour cela à chaque début de chaque atelier elle demandera au minimum 20 à 30 minutes d'échauffement car le bboying – breakdance est une danse extrêmement physique qui demande une bonne musculature et mobilité des articulations. Elle aimerait consacrer au minimum 15 minutes par atelier d’écoute musicale (changement de musique, le rythme, les instruments...).
Elle propose de diviser les ateliers en 5 séquences ces séances sont basées sur la recherches et compositions des figures à chaque étape une nouvelle découverte, la répétition est l’uns des clés pour réussir les figures.
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Séquence 1 :(2x2h) :Présentation de la démarche artistique de Valentina Nagata Ramos et de l’atelier. Présentation de la culture hip-hop, et de sa place, et rapide étude des origines des disciplines qui seront traversées.
Axés sur le top-rock (pas de préparation avant de descendre au sol) Développement d’un champ lexical chorégraphique.
Séquence 2 :(2x2h) Axés sur les footwork (jeux de jambes très rapides)
Séquence 3 :(2x2h) Axés sur les freeze (positions arrêtées plus ou moins acrobatiques) et les powermoves (grandes phases ou mouvements acrobatiques impressionnants) Exercices en groupe de création chorégraphique par des jeux et improvisations dirigée.
Séquence 4 :(2x2h) Axés sur la composition de chorégraphie individuelle ou comment avec tous les mouvements appris, chacun peut inventer ses propres phrases avec ses propres mouvement, travail également sur le mise en scène. Introduction de la notion du monstre dans les figures.
-Séquence 5 : (2x2h) Axés sur la composition chorégraphique collective (travail en petit groupe).
Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique
Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
- Le parcours culturel sera donc affiné dès que les contenus et dates de programmation seront arrêtés. Voici les principales directions, intentions, retenues dans la construction du parcours au regard de l’atelier :
Nous proposerons un parcours culturel qui portera un regard à la fois sur la dance et la culture hip-hop. Et questionnera la place de chacun.
1/ Spectacle de danse au parc de Villette avec Anais Mpanda & Sarah Bidaw dans Get Deep – de Didier Firmin entre la house danse et le Hip Hop janvier 27
2/Exposition - à la villette 100% le soir des spectacles à la Villette
Panorama de la jeune création
Fidèle à son ambition de valoriser la jeune création, la 9eédition de 100% L’EXPO donne carte blanche à une quarantaine d’artistes récemment diplômés d’écoles supérieures d’art françaises. Une invitation à déambuler dans la Grande Halle de la Villette à la rencontre d’œuvres inédites, multiples et engagées. Qu’est-ce qui anime les artistes à leur sortie d’école ? Comment trouvent-ils leur place dans une société en mutation et dans un monde de l’art en constante redéfinition ? Ces interrogations traversent la programmation de 100% L’EXPO, qui dresse chaque année un panorama éclectique de la jeune scène artistique.
c’est un moment particulier qui englobe la culture du Hip Hop. Cette exposition est un prolongement des ateliers.
3/ Spectacle de danse au parc de Villette, lieu emblématique de la culture Hip- Hop
Dans la cadre de Goden stage : Du krump à l’électro, « Carmel Loanga » fait appel à la diversité du vocabulaire hip-hop pour mettre en lumière un mouvement qui converge vers l’émancipation collectif unit –- mars 27
4/ Spectacle vivant théâtre du Rond Point -Paris : « Amazigh » de Filipe Lourenço
Se serrer les coudes en dansant Danse traditionnelle pratiquée par les Berbères des Moyen et Haut Atlas au Maroc, l’ahidous se danse au coude à coude en rondes festives, accompagnées de musique et de chants. Ce spectacle vivant constitue une expérience unique de découverte, de partage et d’ouverture à l’autre. Dans le cadre de ce projet, il prolonge le travail mené en ateliers en offrant aux élèves une rencontre sensible avec la création artistique, favorisant l’émotion, la réflexion. En échos avec la rencontre avec les ethnologues.
L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet
Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
- Les temps de réflexion proposés dans le cadre de ce parcours auront tout d’abord comme objectif de favoriser une meilleure compréhension des enjeux et étapes du projet pour les élèves :
- Une présentation de projet par la chargée de projets Citoyenneté Jeunesse pour expliciter les enjeux et le cadre dans lequel s’inscrit ce projet
- Des temps de discussion réguliers durant les ateliers et en dehors pour expliciter la démarche, préparer les sorties et échanger sur la thématique du projet au fil des découvertes.
- En classe, des temps de focus sur un aspect de la thématique en lien avec les matières enseignées et le programme.
- Un temps de bilan à la fin du projet pour recueillir les retours des élèves, récapituler l’ensemble du parcours, échanger et débattre autour du sujet au regard des connaissances acquises.
D’autres temps pourront être organisés pour échanger et élargir la réflexion avec les élèves, selon le niveau des élèves en français et en concertation avec l’équipe pédagogique :
1/ intervention ethnologue d’Ethnoart Audrey Dessertine : la danse et ses représentations
2/ une balade pour découvrir le monde des graffitis entre Pantin et Paris , avec l’office du tourisme da la seine Saint Denis
La restitution, temps de cloture du projet
Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
- La restitution du projet prendra place à l’auditorium de la ville de Villemomble. Ce temps de présentation constituera une étape essentielle du processus, offrant aux élèves l’opportunité de partager publiquement leur parcours et de valoriser le travail accompli.
À travers une chorégraphie finale, les élèves mettront en lumière les différentes étapes de recherche et de création traversées durant les ateliers. Cette restitution mêlera les fondamentaux du breakdance à une exploration plus sensible du mouvement, inspirée notamment par la lenteur et l’intensité du butō.
Pensée comme un moment de rencontre avec le public, cette présentation permettra de révéler des corps en transformation, porteurs d’expressions singulières, où se croisent technicité, imaginaire et expérience personnelle.
Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)
Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
- Dans notre approche pédagogique, fortement influencée par les principes de l'éducation populaire et des droits culturels, nous plaçons l'implication active des élèves au cœur du processus éducatif. Les projets de CJ les encouragent à devenir de véritables acteur.ices du projet, favorisant ainsi une appropriation authentique et stimulant leur esprit critique.
Construction d'un environnement collaboratif et ouvert : Nous offrons aux élèves un espace libre et collaboratif où ils peuvent exprimer leurs idées, émotions et questions, devenant ainsi des contributeurs essentiels à la création en cours. Chaque étape est co-conçue avec eux, ce qui favorise leur liberté d'expression, d'appropriation et de responsabilisation. Des discussions préliminaires sur les thèmes de la citoyenneté et de la participation les préparent à s'investir pleinement dans le projet.
Développement des compétences d'écoute active et de co-création : Dès sa conception, l'atelier valorise la parole individuelle au sein du collectif représenté par la classe et stimule la créativité des élèves. Il s'adapte aux problématiques émergentes du débat, du dialogue, du travail de groupe et de la création. Le·la chargé·e de projets accompagne l’artiste pour que chaque proposition se transforme en une expérience vécue, où chacun·e voit sa parole prise en compte et partage ses savoirs.
Apprendre en pratiquant
Dans les ateliers CAC, ils permettent aux élèves de se familiariser avec les techniques du breakdance - de la danse hip-Hop et d’exprimer l en toute liberté leur créativité.
Bilan partagé : En fin d’année le, la chargé.e de projet de l’association propose un bilan partagé avec les élèves au cours duquel ils.elles pourront exprimer leur perception du parcours, partager leurs acquis, exprimer leurs ressentis et discuter de leur capacité à agir sur le monde.
Dans le cadre de ce projet, les collégiens seront pleinement impliqués à toutes les étapes du processus de création, en particulier lors des ateliers menés par la chorégraphe Valentine Nagata Ramos.
Tout au long des séances, ils sont sollicités de manière active et continue, notamment lors des temps d’exploration et de recherche. La chorégraphe les accompagne dans la création de figures, l’expression d’émotions et l’expérimentation de mouvements, afin d’intégrer progressivement leurs propositions dans la danse et dans la construction de la chorégraphie finale.
Ce processus participatif permet à chaque élève de devenir acteur de la création, en apportant sa sensibilité, son imaginaire et son vécu au sein du projet collectif.
Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)
La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
- Dans tous les parcours initiés par Citoyenneté Jeunesse, l'égalité femmes-hommes est une priorité dès la phase de conception. L'association s'efforce de combattre les stéréotypes de genre et les traitements différenciés à chaque étape du projet, en veillant à ce que les contenus, les thématiques de travail et la répartition des rôles ne soient pas déterminés par le genre.
Encadrement inclusif par les chargé·e·s de projets : Les chargé.e.s de projets de l’association sont sensibilisé.es à la prise en compte de cette problématique. Ils.Elles veillent à adopter, dans leurs échanges avec les élèves, un vocabulaire inclusif par la féminisation des noms : « les citoyens et les citoyennes », veillent à une répartition équitable de la parole…
Sensibilisation et engagement des intervenant·e·s artistiques et journalistiques : Les artistes intervenant.es sont selectionné.es en prenant en compte question de l'égalité femmes-hommes. Ils.Elles intègrent cette perspective dans leur pratique artistique ou journalistique, ainsi que dans leur démarche de transmission, contribuant ainsi à sensibiliser les participant.e.s à ces enjeux. Un paragraphe de notre convention avec elleux spécifie les obligations en termes de vigilance et dénonciation des violences sexistes et sexuelles.
Intégration de temps dédiés à la réflexion sur l'égalité femmes-hommes : Autant que possible, cette thématique peut être abordée à travers la rencontre avec des intervenant.e.s extérieur.e.s, intégrée dans la thématique même du projet, ou encore discutée durant les ateliers et/ou le parcours culturel. Ainsi, les participant.e.s sont encouragé.e.s à réfléchir aux enjeux de l'égalité femmes-hommes et à explorer les moyens de les intégrer dans leur pratique artistique ou journalistique.
Ainsi, l’association veille à proposer une mixité d’intervenant.es pour donner à voir une pluralité de modèle et de présentation. Elle valorise également des parcours de femmes et d’hommes dans des secteurs où ils.elles sont sous-représenté.es.
Valentina portera une attention particulière à équilibrer les groupes entre les filles et les garçons et leur participation. Mais aussi lors de la mise en commun des travaux qui donnera l’occasion de débattre et de partager - sur la place de filles et garçons dans le milieu hip hop. Ce débat sera également abordé en tout début du projet avec l’intervention d’Ethnoart sur les représentations dans le monde de la danse.
Intégration de mesures liées à la transition écologique
Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
- La préoccupation environnementale est intégrée de manière transversale dans les actions de Citoyenneté Jeunesse, dans la mise en œuvre des projets, et parfois dans les contenus pédagogiques.
Dans la mise en œuvre et les actions, l’association veille à limiter son impact environnemental à travers des pratiques concrètes : réduction des impressions (recto-verso, papier recyclé), attention portée à la sobriété numérique, mutualisation et réemploi du matériel, limitation des achats jetables. Une réflexion est également menée sur les temps de convivialité, en privilégiant des alternatives aux produits industriels et en réduisant les emballages plastiques.
Les déplacements professionnels privilégient les transports en commun et les mobilités douces. Dans le cadre des projets, les équipes encouragent également les établissements partenaires à recourir à ces modes de transport pour les sorties culturelles.
Par ailleurs, plusieurs membres de l’équipe ont été sensibilisés à la Fresque du climat, renforçant la compréhension des enjeux environnementaux et la capacité de l’association à les intégrer dans ses actions.
L’association porte également une attention particulière à la maîtrise de ses consommations énergétiques (chauffage, électricité), avec un objectif de réduction progressive de son empreinte. Dans ses locaux, cela se traduit notamment par une gestion raisonnée des espaces chauffés et des usages énergétiques.
Sur le plan des contenus, les enjeux écologiques et d’éco-citoyenneté sont régulièrement abordés avec les jeunes, soit comme thématique centrale (rapport au territoire, au vivant, aux ressources), soit de manière transversale dans les projets artistiques et d’éducation aux médias.
Implication active de la famille dans le parcours
Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
- Les questions liées à la parentalité et au lien familial sont une des préoccupations de Citoyenneté Jeunesse (CJ) et de ses partenaires institutionnels, associatifs et culturels. Cette prise de conscience nécessite des échanges et une réflexion continue pour mettre en œuvre les bonnes pratiques identifiées lors de ces échanges.
Pour favoriser l'implication des familles dans les projets, la co-éducation, CJ s'efforce de les informer et de les inclure, leur permettant ainsi de découvrir l'école autrement que par le biais des traditionnelles remises de bulletin ou convocations. L'objectif est double :
• Permettre aux parents de considérer les pratiques artistiques et culturelles comme des leviers de développement pour leurs enfants, contribuant ainsi à leur épanouissement et leur réussite.
• Renforcer le lien entre la famille et l'école, favorisant ainsi la collaboration au sein de l'équipe éducative.
• Possibilité d’imaginer des ateliers de pratique partagés entre les élèves et leurs parents en présence des intervenant.es, d’inclure les parents comme personnes expertes ou de les solliciter pour des entretiens.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
- D'autres initiatives pourront être envisagées en fonction de l'évolution du projet, de la dynamique de la classe et des compétences particulières des parents, comme des ateliers ouverts ou l'appel à leur participation pour des activités spécifiques.
Concrètement, plusieurs actions sont prévues ou déjà mises en place :
• Inclusion dans le document de demande de droit à l’image d’une présentation du projet et de l’association et volonté de créer un QR code pour mettre à disposition une version orale de ce texte pour les parents qui auraient des difficultés de lecture.
• Information des parents par le biais d'une lettre/info sur le projet et la démarche de l'association, ainsi que leur invitation à suivre les projets de CJ sur les réseaux sociaux.
3. Co-construction du parcours
Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
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Ce projet danse s’inscrit bien dans le projet d’établissement du collège Pasteur notamment l’axe 2 et3 :
AXE 2 : Equité
-Travail en groupe : développer le travail en groupe ce qui crée des synergies positives pour tous.
- Ouvertures culturelles : * sorties, visites de musées, théâtre, spectacle, cinéma
*développer les projets culturels
AXE 3 : Solidarité Citoyenneté
- Renforcer les relations avec les collectivités et les partenaires
- * poursuivre les projets CAC
- * poursuivre les partenariats avec Citoyenneté Jeunesse
- * mettre en valeur le travail des élèves dans les lieux forts de la ville : conservatoire
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
- Web collège est l’espace numérique utilisé au Collège Pasteur.
Grace à son intermédiaire, nous pourrons effectuer un suivi régulier du projet en constituant un blog « projet danse 6èmeA ». Ce blog présentera l’évolution de la pratique des élèves à travers des vidéos et photos qui auront été captées au fil des séances. Il permettra également de publier les descriptions et critiques des différentes sorties culturelles, qui auront été écrites au préalable en cours de français par les élèves. Il permettra aux autres enseignants ainsi qu’aux parents de suivre l’évolution du projet.
Il permettra également aux élèves de « se voir » danser…et par conséquent de voir leur progression
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
- L’EPS a pour finalité de former, par la pratique scolaire des activités physiques, sportives et artistiques, un citoyen cultivé, lucide et autonome, physiquement et socialement éduqué. Un des trois objectifs de l’EPS est de permettre à chaque élève d’accéder au patrimoine culturel.
La danse fait partie intégrante des nouveaux programmes liés à la réforme du collège. Elle appartient au champ d’Apprentissage 3 qui regroupe les activités qui consistent à « s’exprimer devant les autres ».
Ce projet permettra aux élèves de vivre une expérience dansée durant 20h avec un professionnel. Elle leur permettra d’entrer dans un processus de création chorégraphique, d’enrichir leur vocabulaire corporel et d’accéder au patrimoine culturel grâce aux sorties prévues parallèlement aux 20h de pratique.
EN FRANÇAIS :
Madame goupil envisage faire faire aux élèves une réflexion sur leur pratique dans les ateliers ainsi qu’un retour sur les spectacles auxquels ils auront assisté. Chaque élève disposera d’un cahier de projet sur lequel ils rédigeront leurs ressentis ainsi que leur vécu. Ce cahier fera office d’un journal récapitulatif.
Application MICACO | Date : 02/07/2026