Département de la Seine-Saint-Denis | La Culture et l'Art au Collège
Edition | Année parcours : 2026
Informations sur le parcours à la date du : 01/07/2026
Si tu vas par là
Coordonnées du collège
- Collège affecté : Collège le Clos Saint-Vincent
- Ville : NOISY-LE-GRAND
- Classe : 5ème
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Coordonnées de la structure
- Nom de la structure : Belladone
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Coordonnées de la personne ressource
- Identité : Madame Christelle Harbonn
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1. Articulation avec un processus de création :
Le parcours a un lien avec la création / le projet scientifique en cours ou à venir
Projets en cours ou à venir de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Christelle Harbonn — metteuse en scène et autrice— travaille actuellement à la création de Zones sensibles, projet d'arts vivants conçu pour des lieux en désuétude. Zones sensibles prend la forme d'une déambulation pour trente spectateur·rices dans une maison à l'abandon, organisée en trois espaces : un portrait sonore documentaire des témoins de l’histoire de la maison (voisinage notamment), réalisé en collaboration avec le Collectif Belladone, un concert, et une performance théâtrale autour du thème de la disparition.
Le projet rassemble plusieurs artistes comme Lou Simon (marionnettiste), Gwennaëlle Roulleau (création sonore), Fanny Avram (danse et performance), Manu Buttner (scénographie) et le Collectif Belladone pour les portraits sonores documentaires. Zones sensibles sera créé en juin 2027 à la Maison Monod de Noisy le Grand, en collaboration avec l’Espace Michel Simon.
Élise Picon — Collectif Belladone — développe une pratique de la création sonore documentaire centrée sur l'écoute des lieux et le portrait par la voix. Au sein de Zones sensibles, elle réalise le volet documentaire sonore consacré aux ancien·nes habitant·es de la maison investie par la performance. Son travail consiste à recueillir, monter et mettre en forme une parole habitée, à transformer une mémoire individuelle en matière d'écoute partagée.
Articulation du parcours avec les projets de l'intervenant.e et de l'intervenant.e supplémentaire
- Si tu vas par là est conçu comme un prolongement pédagogique direct de Zones sensibles. Les deux projets partagent la même question fondatrice — qu'est-ce qu'un lieu raconte au moment où il se transforme ou disparaît ? — et le même protocole méthodologique : l'arpentage, la collecte de parole, l'invention d'un récit, la confrontation entre fiction et témoignage.
Les élèves seront sollicités sur les aspects suivants du travail des deux intervenantes :
• La pratique de l'arpentage comme outil dramaturgique et documentaire : aller dans la ville, choisir un lieu, formuler ce qu'il provoque comme étonnement, comme trouble, comme question.
• L'écriture à partir du réel : Christelle Harbonn travaille la fabrication de récits à partir de matériaux fragmentaires — bribes de mémoire, traces visibles, hypothèses. Cette pratique sera transmise aux élèves par des exercices d'improvisation et d'écriture.
• La conduite d'entretien et l'écoute documentaire : Les élèves seront initiés aux gestes concrets de la prise de son et de l'entretien — comment formuler une question ouverte, comment laisser de la place au silence, comment reconnaître le moment où quelqu'un dit quelque chose d'inattendu.
• La rencontre entre fiction et témoignage. Le parcours invite les élèves à expérimenter cette articulation, en faisant dialoguer leurs récits inventés et la parole recueillie auprès des habitant·es.
Les élèves seront invité·es à assister à une représentation de Zones sensibles, ce qui leur permettra de voir comment les gestes qu'ils ont eux-mêmes pratiqués (collecter, monter, écrire un récit lié à un lieu) trouvent une forme artistique aboutie.
2. Construction du parcours (pendant le temps scolaire et avec une classe donnée)
Résumé en 4 lignes du parcours (thématique, contenu et objectifs du projet)
- Si tu vas par là invite des élèves de 5ème à enquêter sur les lieux de leur ville qui changent, disparaissent ou intriguent. À partir d'arpentages dans Noisy-le-Grand, ils inventent des récits autour de ces lieux puis vont les confronter à la mémoire des habitant·es. Théâtre et création sonore documentaire se croisent : les élèves apprennent à formuler une question, à écouter, à monter une parole. Le parcours débouche sur un podcast diffusé lors d'une performance publique en lieu désaffecté.
Accompagnement des enseignant.es
Co-construction du parcours avec les équipes pédagogiques : méthodologie (préparation, groupe de travail, présentation des intervenant.es, ressources mises à disposition des professeur.e.s)
- Le parcours est co-construit avec Nadège Declerieux (professeure de français) et Corinne Lacroix (professeure d'histoire-géographie). Si tu vas par là mobilise à la fois l'écriture, la prise de parole, l'enquête de terrain et la création documentaire.
La préparation s'organise autour de trois temps de travail avec les deux enseignantes : une réunion de cadrage en amont (calendrier, choix des lieux d'arpentage à Noisy-le-Grand, identification des contacts habitant·es potentiel·les, ancrage dans les programmes disciplinaires) ; un point intermédiaire avant la phase de collecte (ajustement des outils d'entretien, préparation de la sortie) ; un bilan en fin de parcours (évaluation, valorisation, suites possibles).
La présentation des intervenantes aux élèves se fait lors de la première séance, à travers une écoute commentée d'extraits sonores et la présentation d'images et de récits, bases de construction dramaturgique du projet. L'objectif est que les élèves comprennent d'emblée que les gestes qu'on va leur demander d'accomplir sont les mêmes que ceux pratiqués par des artistes professionnel·les sur un projet en cours.
L’intervenant.e (ou les intervenant.es) a/ont t-il.s/t-elle.s déjà mené un parcours CAC ou AGORA lors des éditions précédentes ? Si oui, précisez dans quel.s collège.s, la/les ville.s et ce qui motive le renouvellement de sa/de leur candidature.
- Christelle Harbonn a mené plusieurs CAC ces dernières années, notamment en collaboration avec le Théâtre de l’Echangeur (autour du spectacle Pépin jeune public futuriste) et le Collectif Belladone (autour du spectacle Mauvais Esprit) en codirection avec la créatrice sonore Gwennaëlle Roulleau.
Le travail en atelier de Christelle Harbonn est indissociable de sa pratique artistique, des laboratoires de recherches auxquels elle participe et-ou des créations théâtrales qu’elle propose.
Élise Picon mène régulièrement des parcours CAC et des projets participatifs tous âges, où sa pratique pluridisciplinaire trouve un terrain privilégié. Elle a notamment réalisé Dans ma tête avec une classe de troisième d'Aubervilliers et ABC-dire avec un groupe d'apprenants en français à Romainville. Pour elle, ces projets sont un espace de transmission, de rencontre et de dialogue autour d'un art à la fois sensible et politique.
L'atelier construit et encadré par l'artiste / le scientifique se déroule sur une durée d'environ 20 heures
Les ateliers (environ 20h) doivent être détaillés et le nombre d’heures, pour chacun d’eux, indiqué. Merci de préciser la répartition horaire par intervenant.e lorsqu'il y en a deux.
- Les 20 heures d'atelier sont assurées en binôme par Christelle Harbonn, accompagnée par Élise Picon, sur les ateliers qui nécessitent des appuis techniques à la prise de son.
Le détail est le suivant :
• Séance 1 (2h) | Atelier de lancement : Présentation intervenantes, du projet Zones sensibles et du parcours Si tu vas par là. Écoute commentée d'extraits sonores documentaires. Premier exercice : décrire collectivement un lieu de Noisy-le-Grand à partir d'une image.
• Seance 2 (3h) | repérage : les élèves identifient ensemble, en marchant, les premiers lieux candidats à l'enquête. Premières initiations à la prise de son. Constitution des binômes d'élèves enquêteur·rices, finalisation des grilles d'entretien, choix définitif des lieux à arpenter, répartition des rôles (prise de son / conduite d'entretien / prise de notes).
• Séances 3 (3h) | Atelier d’écriture : Exercices imaginaires autour de lieux fictifs ; ateliers d'écriture brève : décrire un lieu, raconter ce qui s'y est peut-être passé, inventer à partir du réel. Travail de la posture de l'enquêteur : formuler une question ouverte, relancer, laisser de la place.
• Séances 4 & 6 | Arpentage (6h) : Deux sorties d'arpentage et de collecte dans Noisy-le-Grand sont prévues. Les élèves arpentent le quartier autour du collège, carnet en main et micro en poche, pour collecter sons, ambiances et paroles d'habitant·es — voisin·es, parents, passant·es — autour de leur mémoire et de leur rapport aux lieux de la ville. Les itinéraires sont définis en amont avec les enseignantes en fonction des lieux retenus à l'issue des ateliers : façades, terrains vagues, bâtiments en transformation, espaces dont l'histoire est devenue floue.
• Séances 5 (3h) | Atelier d’écriture Reprise des textes produits mis en lien avec les lieux visités en arpentage
• Séance 7 (2h) | Ecriture et dramaturgie Ecoute collective des enregistrements, lecture des textes produits et dramaturgie de l’ensemble : organisation de la présentation publique
• Séance 8 | Premier visionnage / écoute collective des matériaux organisés, brainstorming.
Les sorties développent et mettent en perspective l'univers artistique / culturel de l'artiste / du scientifique et sa pratique
Les sorties (environ 10 heures) sont en lien direct avec le projet et permettent d’enrichir le contenu. Elles développent et mettent en perspective l’univers professionnel de l’intervenant.e et sa pratique.
- Le parcours s'inscrit dans une collaboration étroite avec l'Espace Michel-Simon de Noisy Le Grand. Cette collaboration permet aux élèves de découvrir un théâtre dans la diversité de ses métiers et de ses propositions artistiques.
Plusieurs sorties sont prévues dans ce cadre :
1 Une ou plusieurs représentations à l'Espace Michel-Simon dans la saison, choisies en lien avec la thématique du parcours. Le spectacle Le Problème lapin de la Compagnie Vertical Détour est notamment envisagé, pour son travail au croisement du documentaire, de l'enquête et de la création scénique.
2 Des rencontres et/ou ateliers avec les artistes programmé·es à l'Espace Michel-Simon, en prolongement des spectacles vus, permettant aux élèves de dialoguer avec des praticien·nes du spectacle vivant et de découvrir d'autres manières d'habiter les questions travaillées en atelier.
3 Une visite du théâtre avec rencontre des équipes (technique, administration, programmation, médiation culturelle), offrant aux élèves une vision complète des métiers qui font vivre un lieu culturel — au-delà de la seule figure de l'artiste sur scène.
4 Une sortie en lien avec le service patrimoine de la Ville de Noisy-le-Grand, qui s'intègre au projet et apportera aux élèves un éclairage documenté sur l'histoire urbaine de leur ville, les transformations du bâti et les politiques de mémoire menées localement. Cette sortie nourrit directement le travail d'enquête mené dans les ateliers et lors des sorties de collecte.
5 Les élèves assistent à une représentation publique de Zones sensibles à la Maison Monod de Noisy-le-Grand. Les élèves verront ainsi comment les gestes qu'ils ont eux-mêmes pratiqués (collecter une parole, écrire un récit lié à un lieu) trouvent une forme artistique aboutie dans un projet professionnel. Cette sortie sera également l'occasion d'un échange avec l'équipe artistique.
L'analyse critique permet d'expliciter la démarche de l'artiste / du scientifique et le sens du projet
Les temps de réflexion / débats sont animés par les intervenant.e.s et les enseignant.e.s. Ils permettent aux élèves de développer leurs connaissances et d’approfondir une thématique. Ils offrent un espace de débat et de réflexivité sur le projet en cours. Des intervenant.e.s ponctuel.le.s peuvent également animer certaines séances.
- Trois temps de réflexion et de débat sont articulés au parcours, animés conjointement par les intervenantes et les enseignantes :
• Temps 1 | Avant les sorties : discussion sur les enjeux éthiques de la collecte de parole. Que demande-t-on à un·e habitant·e ? Que fait-on de ce qu'on enregistre ? Comment respecte-t-on la parole reçue ? Ce temps prépare directement les sorties et permet d'introduire des notions de droit à l'image et à la voix, de consentement, de restitution.
• Temps 2 | Après les sorties : retour réflexif sur l'expérience de la collecte. Qu'est-ce qui a marché ? Qu'est-ce qui a surpris ? Quelle parole a été la plus difficile à recueillir ? Ce temps est l'occasion d'un travail sur l'écart entre attente et réalité — entre le récit imaginé en atelier et la parole effectivement recueillie.
• Temps 3 | Après la restitution : prise de recul sur le parcours dans son ensemble. Comment a-t-on fabriqué un récit collectif à partir de matériaux hétérogènes ? Qu'est-ce que cela dit du territoire ?
La restitution, temps de cloture du projet
Un temps de restitution/valorisation et un temps de clôture/bilan du parcours permettent de mettre en partage le travail mené et d'encourager la réflexivité.
- Deux restitutions peuvent être organisées, la première au sein de l’établissement scolaire en présence d’autres élèves et enseignants, en proposant un horaire qui puisse convenir aux parents d’élèves. La seconde restitution aura lieu lors de l’une des représentations de Zones Sensibles à la Maison Monod où il sera possible aux habitant·es et aux spectateur·ices d’écouter le travail des élèves.
Le temps de clôture / bilan se déroule au collège dans les jours qui suivent la restitution, avec les deux intervenantes et les deux enseignantes. Le podcast est ensuite mis à disposition de l'ensemble de la communauté éducative via l'ENT du collège, ce qui permet une circulation et une appropriation plus large du travail mené.
Implication active des collégien.nes dans le processus (dimensions participative et inclusive)
Dimensions participative et inclusive (contenu du parcours et méthodologie)
- Le parcours est conçu pour que les élèves soient acteur·rices à chaque étape. Concrètement, ce sont les élèves qui choisissent les lieux à arpenter, qui formulent les questions, qui mènent les entretiens, qui font les choix de montage. Les intervenantes apportent les outils et le cadre ; le contenu du podcast — récits, paroles recueillies, agencements — est intégralement produit par les élèves.
La dimension inclusive est portée par la méthode même. Le travail en binômes ou en petits groupes permet à chaque élève de trouver un rôle adapté : certains se sentent plus à l'aise à l'écriture, d'autres à la prise de son, d'autres à la conduite d'entretien. La diversité des compétences mobilisées (orales, écrites, techniques, relationnelles) garantit que chacun·e trouve une porte d'entrée dans le projet.
Prise en compte de l’égalité Femmes-Hommes au sein du parcours (sous quelle forme, avec quels outils… ?)
La thématique de l'égalité femmes-hommes est-elle abordée au sein du parcours? De quelle(s) façon(s) la méthodologie de travail permet-elle de prendre en compte les enjeux de l'égalité femmes-hommes ?
- La méthodologie de travail intègre une attention explicite à la répartition de la parole et des rôles techniques : lors des sorties, des ateliers et du montage, les intervenantes veilleront à ce que les rôles techniques (micro, enregistreur, montage) soient répartis de manière équilibrée entre filles et garçons, et que la prise de parole en groupe ne se polarise pas. Le travail en binômes mixtes peut être privilégié pour certaines sorties.
Enfin, la matière même de l'enquête — la mémoire des lieux, la parole des habitant·es — donne la possibilité d'aborder les questions de genre dans le récit urbain : qui occupe les lieux publics, qui les raconte, dont l'histoire est habituellement transmise ou oubliée. Sans en faire le sujet exclusif du parcours, les intervenantes seront attentives, lors du choix des témoins et du montage final, à ne pas reconduire une asymétrie de la parole.
Intégration de mesures liées à la transition écologique
Avez-vous mis en place, dans votre structure ou dans la mise en œuvre de vos projets des mesures spécifiques liées à la transition écologique ? Et comptez-vous mettre en place des mesures spécifiques dans le cadre du parcours déposé ?.
- Le Collectif Belladone intègre des préoccupations écologiques dans leurs pratiques : privilégier les déplacements en transports en commun ou en train pour les tournées et les rendez-vous professionnels, mutualiser le matériel technique entre projets, limiter les impressions papier, réutiliser les éléments scénographiques d'un projet à l'autre. Zones sensibles est par construction un projet à faible empreinte matérielle, puisqu'il investit des lieux existants en désuétude plutôt que de construire un dispositif scénique de tournée.
Au-delà des aspects logistiques, la thématique du parcours — qu'est-ce qui reste d'un lieu, qu'est-ce qui se perd quand un quartier se transforme — entre en résonance avec les questions écologiques contemporaines de soin du territoire, de mémoire des usages, et de critique de l'obsolescence accélérée du bâti.
Implication active de la famille dans le parcours
Les parents sont conviés à un temps de présentation et / ou aux temps forts du parcours (sorties, restitution…).
- Les familles sont impliquées à trois moments du parcours :
• Au moment de la collecte : les parents, grands-parents, voisin·es et proches des élèves sont des interlocuteur·rices privilégié·es pour les entretiens. Le parcours encourage explicitement les élèves à mobiliser leur entourage familial comme première ressource de mémoire des lieux de Noisy-le-Grand. Cette démarche valorise la parole familiale et inscrit la transmission intergénérationnelle au cœur du travail.
• Au moment de la restitution : les familles sont invitées à la représentation publique de Zones sensibles, en présence des élèves.
Le parcours propose des modalités innovantes visant à favoriser l’implication et la participation des familles.
- Les familles sont impliquées à trois moments du parcours :
• Au moment de la collecte : les parents, grands-parents, voisin·es et proches des élèves sont des interlocuteur·rices privilégié·es pour les entretiens. Le parcours encourage explicitement les élèves à mobiliser leur entourage familial comme première ressource de mémoire des lieux de Noisy-le-Grand. Cette démarche valorise la parole familiale et inscrit la transmission intergénérationnelle au cœur du travail.
• Au moment de la restitution : les familles sont invitées à la représentation publique de Zones sensibles, en présence des élèves.
3. Co-construction du parcours
Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement et notamment de son volet culturel ou de son volet lié à la citoyenneté. Les axes du projet d’établissement auxquels il est fait référence sont explicités et le parcours a pour ambition de s'ouvrir à l'ensemble de l'établissement (rencontres avec d'autres classes, liens avec d'autres projets, chantiers d'étape ...).
- Liens avec les différentes entrées du projet d'établissement
Le projet s’articule autour de 4 axes du projet d’établissement :
-Acquérir des méthodes de travail, développer les compétences psychosociales des élèves et poursuivre leur parcours citoyen : apprendre à recueillir des informations, les sélectionner et les mettre en forme pour créer un podcast. Coopérer, développer les liens entre élèves. Découvrir les métiers du théâtre, notamment celui de metteur/metteuse en scène et les métiers de la prise de son.
-Engager les élèves à s’ouvrir au monde : à travers les déambulations dans leur ville, leur permettre de développer leur sentiment d’appartenance à leur environnement.
-Ouvrir les élèves à une diversité d’expériences culturelles : sorties et rencontres culturelles en lien avec l’espace Michel Simon
-Maîtriser et partager leurs savoirs, les amener vers l’autonomie : renforcer la maîtrise de la lecture, de l’écriture et de l’expression orale à travers les interviews des habitants de la ville et les récits créés autour des lieux découverts.
L’Espace Numérique de Travail du collège, est-il utilisé pour faciliter l’organisation du projet et/ou comme support de communication et de valorisation ?
- Le podcast créé par les élèves avec le collectif Belladone sera disponible sur l’espace numérique de travail du collège et accessible à l’ensemble de la communauté éducative.
Le projet donnera lieu à une représentation de la troupe Demesten Titip dans un lieu insolite de la ville (maison, ancienne gare…) en présence des familles et des élus.
Les enseignant.es souhaitent-ils.elles s’investir dans les médias départementaux pour rendre compte des expériences et productions des élèves ?
Liens du parcours avec les enseignements, les objectifs pédagogiques (par discipline)
- -Français: dans la droite ligne de l’exigence affichée par le ministère de l’éducation nationale, ce projet participe au renforcement de la maîtrise de la langue écrite à travers la rédaction d’écrits d’imagination qui seront ensuite confrontés au point de vue des habitants de la ville. Il permettra également aux élèves de développer leurs compétences orales par le biais d’interviews et d’apprendre à s’exprimer de façon maîtrisée en créant un podcast. Par ailleurs, le volet culturel du projet leur permettra d’exploiter les ressources expressives et créatives de la parole et d’établir des liens des liens entre diverses créations littéraires et artistiques.
-Ce projet prend en compte les objectifs des 3 disciplines: Histoire, Géographie et Éducation morale et civique.
Il va permettre aux élèves de connaître l’histoire de leur ville à travers le temps et les étapes de la construction des bâtiments tout en s’appropriant leur environnement proche avec une meilleure connaissance des quartiers alentour.
Il participe ainsi au développement et à la formation de futurs citoyens : découverte d’autres métiers, interviews des habitants.
Application MICACO | Date : 01/07/2026